Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 08:01

Extrait de la déclaration de Winston Churchill le 12 août 1949 à Strasbourg à l’occasion d’un rassemblement initié par le Mouvement Européen :

"Ce n'est pas contre une race, ce n'est pas contre une nation quelconque que nous nous rassemblons. C'est contre la tyrannie sous toutes ses formes, anciennes ou modernes, que nous nous dressons résolument. La tyrannie reste toujours la même, quelles que soient ses fausses promesses, quel que soit le nom qu'elle adopte, quels que soient les déguisements dont elle habille ses valets."

 

Chère amie, cher ami,

 

En 1993, j'ai décidé d'adhérer au Mouvement européen par conviction européenne mais aussi parce que l'Europe est un projet où tous les démocrates ont apporté leur pierre. Ce pluralisme m'est et m'a toujours été particulièrement important.

 

Lorsque nous avons commencé à travailler pour créer en Seine et Marne une section départementale, je me suis toujours efforcé et espère avoir réussi à respecter le pluralisme politique, faire en sorte que chacun ait sa place.

 

Naturellement, la nature du Mouvement Européen est de ne peut être de prendre position lors des élections ni pour ses membres d’en faire référence comme argument électoral.

 

Néanmoins, en 2002, vu la situation à l'issue du 21 avril, au nom des valeurs fondamentales de la construction européenne, nous avons appelé à faire barrage contre ceux contre lesquels l'Europe s'est faite depuis la fin de la 2ème Guerre mondiale, contre l’extrême-droite.

 

Les élections cantonales en cours sur lesquelles je m'abstiendrais de revenir me posent problème.

 

En effet, des déclarations de responsables politiques remettent en question les bases du Mouvement Européen à savoir le pluralisme. J'ai entendu qu'il n'y aurait rien de commun entre un parti de la majorité et l'opposition démocrate et républicaine.

 

Ces déclarations me choquent et vont à l'encontre de tout ce que je crois qui est qu'au delà de nos divergences il faut construire l'Europe : je le réaffirme, la construction européenne a pu se faire grâce à ceux qui à gauche, à droite et au centre, en France et dans l'ensemble de l'Europe, ont petit à petit fait avancer l'Europe.

 

Ces déclarations me blessent car elles remettent en question mes valeurs fondamentales : celles de quelqu'un qui connait l'histoire ; celles de quelqu'un qui est très attaché aux valeurs proclamées par le Général de Gaulle lors de l'appel du 18 juin 1940, celles issues du CNR, celles qui ont fondé le Mouvement Européen, les valeurs européennes proclamées par la Charte des Droits fondamentaux qui ne sont pas celles de ceux qui prônent l'intolérance, le rejet des autres, qui cherchent et ont toujours recherché et stigmatisé des boucs émissaires aux difficultés que nous pouvons rencontrer.

 

Aussi, par rapport à ces déclarations et ces attitudes, je ne me sens plus en mesure de pouvoir présider et être membre d'un association dont une partie des membres sont membres d'un parti qui ne sait plus faire la différence entre les démocrates et les républicains de l'autre bord et le fascisme en refusant à appeler au front républicain.

 

Le ni ni ne peut être acceptable. Nous savons ce qu'il en résulte des absences de volonté et de courage qui vont au reniement des valeurs fondamentales, au reniement de soi. La question de l'attitude et des consignes ne devrait pas se poser tellement elle est évidente.

 

Dans ces conditions, j'ai décidé de démissionner de la présidence du Mouvement européen 77 mais aussi du Mouvement Européen.

 

Le présent numéro des Brèves Européennes sera le dernier.

 

A titre personnel, je continuerai à suivre l'actualité européenne et à rédiger une newsletter européenne qui portera un autre nom que je vous enverrai régulièrement dont la ligne éditoriale ne changera pas.

 

Par rapport à cette future newsletter, si vous ne désirez pas la recevoir, je vous demanderais juste de me l’indiquer.

 

Mes convictions européennes sont plus que jamais les mêmes.

 

Mon attachement au pluralisme aussi mais une faille a été faite.

 

J’estime plus que jamais qu’il existe une différence fondamentale entre ceux qui s’inscrivent dans un démarche démocrate et républicaine et ceux qui perpétuent les idées et les slogans d’un passé honteux, d’un passé peu glorieux et dont le Président de la République Jacques Chirac avait reconnu la responsabilité dans la rafle du Vel d’Hiv.

 

Je souhaite poursuivre le travail local pour l'Europe.

 

A en définir les contours avec celles et ceux qui le voudront et selon les valeurs fondamentales européennes.

 

Winston Churchill a déclaré à Strasbourg en 1949 lors d'un rassemblement initié par le Mouvement Européen : "Ce n'est pas contre une race, ce n'est pas contre une nation quelconque que nous nous rassemblons. C'est contre la tyrannie sous toutes ses formes, anciennes ou modernes, que nous nous dressons résolument. La tyrannie reste toujours la même, quelles que soient ses fausses promesses, quel que soit le nom qu'elle adopte, quels que soient les déguisements dont elle habille ses valets."

 

En vous remerciant de votre fidélité aux Brèves Européennes. Je vous dis à très bientôt.

 

Bien sincèrement

Laurent BONSANG

 

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

L’Article : L'UE annonce que tout œuf vendu dans l'Union devra bientôt porter un cachet indiquant la méthode de production, le pays d'origine, le nom du producteur et du responsable de l'emballage, la date de consommation recommandée et des informations sur la poule qui l'a pondu. (Daily Telegraph du 7 février, suivi par d'autres médias)

 

Les faits : La législation communautaire prévoyant le marquage facultatif des œufs a été adoptée initialement en 1990. Les Européens sont habitués depuis longtemps aux œufs dotés d'un cachet portant des indications telles que la date de consommation recommandée. Le dernier règlement relatif à l'étiquetage des œufs a été adopté pour répondre à la nécessité de disposer d'un étiquetage clair et sans ambiguïté afin de permettre aux consommateurs européens de faire leur choix en toute connaissance de cause. L'information obligatoire se limite à un code indiquant le numéro distinctif du producteur et permettant d'identifier le mode d'élevage.

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

DEPUTES EUROPEENS SORTANTS et ENTRANTS

 

Députés européens sortants :

Zoran THALER (S&D – Slovénie) : le 20 mars – démission

Catherine SOULLIE (PPE – France) – le 23 mars – démission

Députés européens entrants :

Brice HORTEFEUX (PPE – France) : le 24 mars

 

Précision : la date indiquée est celle mentionnée sur le site du Parlement Européen

 

Commune Européenne recherche jumelage

BUSHAT (Albanie)

 

Ville de 25000 habitants, Bushat se situe au Nord Ouest de l’Albanie dans le District et le Comté de Shkodër à une dizaine de kilomètres au Sud de Shkodër et à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec le Monténégro. Les principales activités sont l’agriculture et l’élevage.

 

Les langues de communication préférées sont l’anglais ou le néerlandais.

 

Site de Bushat : www.komuna-bushat.eu

 

Vous recherchez un jumelage ? www.twinning.org

 

Emploi au 4ème trimestre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, l’emploi a progressé de 0,1% dans l’UE au 4ème trimestre 2010 par rapport au 3ème trimestre et de 0,3% par rapport au 4ème trimestre 2009, la zone Euro enregistrant les mêmes chiffres.

 

Sur l’ensemble de l’année 2010, l’emploi a diminué de 0,5% tant dans la zone Euro que dans l’UE alors qu’il avait baissé de 1,9% en 2009.

 

La France a enregistré une progression de l’emploi de 0,2% par rapport au 3ème trimestre et de 0,7% par rapport au 4ème trimestre 2009.

 

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-15032011-AP/FR/2-15032011-AP-FR.PDF

 

Coûts horaires de la main d’œuvre au 4ème trimestre 2010

 

Selon les estimations d’Eurostat, les coûts horaires de la main d’œuvre ont progressé de 2% dans l’UE et de 1,6% dans la zone Euro au 4ème trimestre 2010 par rapport au 4ème trimestre 2009.

 

Les progressions les plus importantes étaient en Bulgarie (+7,6%) et en Roumanie (+5,4%) tandis que les baisses étaient en Grèce (-6,5%), en Hongrie (-2,3%) et en Irlande (-1,2%).

 

La France a enregistré une progression des coûts horaires de la main d’œuvre de 3% au 4ème trimestre 2010 par rapport au trimestre équivalent en 2009.

 

pour plus d’informations :

 http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-16032011-BP/FR/3-16032011-BP-FR.PDF

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 1er mars, la Russie a adhéré au Fonds européens de soutien à la coproduction et à la diffusion des œuvres de création cinématographiques et audiovisuelles (Eurimages). Eurimages a été créé le 26 octobre 1988. A ce jour, 35 Etats membres du Conseil de l’Europe sont membres d’Eurimages dont la France qui est membre depuis le 26 octobre 1988.

 

Le 21 mars, la Hongrie a ratifié la Convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme. La Convention signée le 16 mai 2005 à Varsovie est entrée en vigueur le 1er juin 2007. A ce jour, 27 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 29 avril 2008) et 16 l’ont signée. Les 4 Etats membres qui ne sont pas signataires de la Convention sont : Liechtenstein, Monaco, République tchèque et Suisse.

 

Le 23 mars, Andorre a signé la Convention européenne du paysage. La Convention signée le 20 octobre 2000 à Florence est entrée en vigueur le 1er mars 2004. A ce jour, 33 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 17 mars 2006) et 6 l’ont signée.

 

Le 23 mars, Andorre a ratifié

            La Convention européenne sur la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière de garde des enfants et sur le rétablissement de la garde des enfants. La Convention signée le 20 mai 1980 à Luxembourg est entrée en vigueur le 1er septembre 1983. A ce jour, 37 Etats membres ont ratifié la Convention dont la France le 4 août 1982

            La Charte européenne de l’autonomie locale. La Charte signée le 15 octobre 1985 à Strasbourg est entrée en vigueur le 1er septembre 1988. A ce jour, 45 Etats membres ont ratifié la Charte. Les 2 Etats membres qui ne sont pas signataires de la Charte sont Monaco et Saint-Marin ce qui est naturellement compréhensible.

            La Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains. La Convention signée le 16 mai 2005 à Varsovie est entrée en vigueur le 1er février 2008. A ce jour, 34 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 9 janvier 2008) et 9 l’ont signée.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 8 mars, l’Autriche a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de cet Etat à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans son objection, l’Autriche « considère que la réserve au sujet de l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention vise à limiter la portée de la Convention d’une façon incompatible avec l’objet et le but de celle-ci, à savoir la répression du financement des actes de terrorisme. L’Autriche rappelle qu’en vertu du droit coutumier tel qu’il a été codifié par la Convention de Vienne sur le droit des traités à l’alinéa c) de son article 19, aucune réserve incompatible avec l’objet et le but d’un traité n’est autorisée. Il est dans l’intérêt de tous les États que les traités auxquels ils ont choisi de devenir parties soient respectés quant à leur objet et à leur but par toutes les parties et que les États soient disposés à apporter à leur législation toutes les modifications nécessaires pour s’acquitter des obligations qu’ils ont contractées en vertu de ces traités. En conséquence, le Gouvernement autrichien fait objection à la réserve susmentionnée que le Gouvernement du Yémen a formulée à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. La présente objection n’empêche toutefois pas la Convention d’entrer en vigueur dans son intégralité entre la République du Yémen et 1’Autriche. »

 

Le 8 mars, le Portugal a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de cet Etat à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans son objection, le Portugal « a examiné la réserve que le Gouvernement de la

République du Yémen a formulée au sujet de l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme lorsqu’il a ratifié cette Convention le 3 mars 2010. Le Gouvernement de la République portugaise considère que la réserve formulée par le Gouvernement de la République du Yémen vise à limiter unilatéralement la portée de la Convention et est par conséquent incompatible avec l’objet et le but de celle-ci, à savoir la répression du financement des actes de terrorisme, où que ceux-ci se produisent et quels qu’en soient les auteurs. Cette réserve est en outre incompatible avec les dispositions de l’article 6 de la Convention aux termes desquelles les États Parties s’engagent à adopter « les mesures qui peuvent être nécessaires, y compris, s’il y a lieu, d’ordre législatif, pour que les actes criminels relevant de la présente Convention ne puissent en aucune circonstance être justifiés par des considérations de nature politique, philosophique, idéologique, raciale, ethnique, religieuse ou d’autres motifs analogues ». Le Gouvernement de la République portugaise rappelle qu’en vertu du droit international coutumier tel qu’il a été codifié par la Convention de Vienne sur le droit des traités aucune réserve incompatible avec l’objet et le but de la Convention n’est autorisée. En conséquence, le Gouvernement de la République portugaise fait objection à la réserve susmentionnée du Gouvernement de la République du Yémen qui porte sur l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. La présente objection n’empêche toutefois pas la Convention d’entrer en vigueur entre la République portugaise et la République du Yémen. »

 

Compléments au jumelage de THORIGNY-SUR-MARNE

ERBACH (Donau) (Allemagne) : Erbach est aussi jumelée avec Wolkersdorf (Autriche) et parraine Modrice (République tchèque).

 

Les EUROLECTURES

 

Le numéro 199 de « questions d’Europe », publication de la Fondation Robert Schuman, vient d’être publier. Il est consacré à un texte du Député européen Elmar Brok (PPE-Allemagne) sur le thème : « Préjugés, défis potentiels : une analyse dans idée préconçues du Service européen pour l’action extérieure.

 

Pour plus d’informations : www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=qe-199

 

sources : www.europa.eu et sites institutionnels

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 18 mars 2011 5 18 /03 /Mars /2011 08:26

Le Parlement européen s’engage à soutenir des Statuts européens pour les associations, les fondations et les mutuelles !

 

Communiqué de presse publié le jeudi 10 mars 2011

 

L’Alliance européenne pour le Statut de l’Association européenne (EASEA) se félicite de la proclamation du soutien du Parlement européen pour un statut des Associations européennes. L’annonce a été faite aujourd’hui par Jerzy Buzek, Président du Parlement Européen, lors de la session plénière à Strasbourg. Cette annonce se produit suite à la signature de la Déclaration écrite 84/2010, texte qui demandait la reconnaissance légal d’organisations transnationales, par une majorité de députés.

 

Les membres de l’EASEA célèbrent le succès de la campagne pour l’établissement d’un Statut européen pour les associations européennes, qui donnera une reconnaissance institutionnelle à l’engagement et à l’activisme des citoyens qui se regroupent au sein d’associations à travers l’Europe. Diogo Pinto, Secrétaire général du Mouvement Européen International, a affirmé que « ce statut représentera une reconnaissance officielle de la légitimité et de la pertinence de la voix collective des associations européennes dans une démocratie européenne plus participative ».

 

Maintenant, le Parlement européen va transmettre la Déclaration 84/2010 à la Commission européenne, au Conseil et aux gouvernements et parlements des États membres. Les membres de l’EASEA ont invité les institutions à tenir compte de ces recommandations pour garantir la reconnaissance des associations européenne »

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

L’Article : L'Union Européenne manigance de rebaptiser quelques-uns des monuments les plus connus de Grande Bretagne, tels que la Gare de Waterloo ou encore Trafalgar Square, pour ne pas fâcher les Français (Daily Express, 16 octobre 2003)

 

Les faits : Cette idée a apparemment été suggérée par le chef exécutif du Fonds européen d'investissement, Frances Carpenter, dans un article publié dans Le Figaro. Il a en effet proposé de rebaptiser la Gare de Waterloo en « Gare de l'Europe » et Trafalgar Square en « Place de la Concorde » afin de leur donner une image plus européenne. Il a également suggéré que les jours fériés soient les mêmes dans tous les États membres et de créer une devise européenne unique.

Comme tout citoyen européen, M. Carpenter a parfaitement le droit de faire des suggestions mais cela ne change pas le fait que l'Union Européenne n'ait nullement l'intention de rebaptiser les endroits ou monuments symboliques d'aucune des villes européennes. De plus, elle n'en a pas juridiquement droit.

Le Fonds européen d'investissement a été créé en 1994. Basé au Luxembourg, il a pour principal objectif de faciliter la mobilisation d'investissements pour les petites et moyennes entreprises

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Un projet de jumelage ? : Le ME77 vous vous donne des pistes

 

Vous êtes une collectivité locale ? Vous souhaitez trouver un ou plusieurs partenaires pour créer un jumelage ? Le ME77 vous donne des pistes.

 

Dans les premiers numéros des Brèves Européennes existait une rubrique « commune européenne recherche jumelage » permettant de présenter les communes référencées sur le site de l’Association Française du Conseil des Communes et Régions d’Europe (AFCCRE) qui recherchaient un partenaire pour la création d’un jumelage.

 

Ayant terminés de présenter ces communes, nous avons abandonné la rubrique provisoirement pour la reprendre si nécessaire.

 

Les Brèves Européennes sont donc heureuses de reprendre cette rubrique à partir du prochain numéro en se basant sur les informations trouvées sur le site créé en 2008 par le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) : www.twinning.org

 

Nous présenterons dans chaque numéro des Brèves Européennes les communes européennes qui recherchent un partenaire en France mais aussi les communes au niveau international. Nous tâcherons de vous indiquer la création de jumelage de ces communes.

 

Notre objectif ? Que cette rubrique vous incite, responsable de Comité de jumelage, responsable de collectivité locale, élu, à créer un jumelage entre votre collectivité et l’une ou plusieurs de ces communes européennes et mondiales.

 

Tenez-nous informés de vos contacts.

 

Si au moins un jumelage venait à être créé grâce à cette rubrique des Brèves Européennes, nous aurons réussi à contribuer à notre modeste niveau au développement de la citoyenneté européenne : nous aurons atteint notre objectif.

 

Inflation en février 2011

 

D’après les estimations d’Eurostat, le taux d’inflation annuel était en février de 2,8% dans l’Union Européenne et de 2,4% dans la zone Euro. Le taux annuel était inchangé dans l’Union Européenne par rapport au mois de janvier et était de 2,3% dans la zone Euro au même mois. Le taux d’inflation mensuel en février était de 0,4% tant dans l’Union Européenne que dans la zone Euro.

 

Les taux annuels étaient les plus faibles en Irlande (0,9%), en Suède (1,2%) et en France (1,8%) tandis qu’ils étaient les plus élevés en Roumanie (7,6%), en Estonie (5,5%) et en Bulgarie (4,6%).

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-16032011-AP/FR/2-16032011-AP-FR.PDF

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 16 février, la Norvège a adhéré à l’Accord partiel élargi sur les itinéraires culturels. L’Accord a été créé le 1er janvier 2011. A ce jour, 14 Etat membres du Conseil de l’Europe sont membres de l’Accord dont la France qui a adhéré le 1er janvier 2011.

 

Le 11 mars, l’Espagne a signé le Protocole d’amendement à la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. Le Protocole signé le 27 mai 2010 à Paris entrera en vigueur le 1er juin 2011. A ce jour, 5 Etats membres ont ratifié le Protocole (Danemark, Finlande, Géorgie, Norvège, Slovénie) et 11 ainsi que la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Mexique l’ont signé. La France a signé le Protocole le 27 mai 2010.

 

Le 16 mars, l’Estonie a accepté et de fait ratifié la Convention européenne relative à la suppression de la législation des actes établis par les agents diplomatiques ou consulaires. La Convention signée le 7 juin 1968 à Londres est entrée en vigueur le 14 août 1970. A ce jour, 21 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 13 mai 1970) et 2 (Malte et Roumanie l’ont signée).

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 17 févier, la Pologne a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationales pour la répression du financement  du terrorisme. Dans son objection, la Pologne « considère que la réserve émise par la République du Yémen est incompatible avec l’objet et le but de la Convention, à savoir réprimer efficacement et partout le financement du terrorisme international. Cette réserve est incompatible avec l’objet principal de la Convention, en ce qu’elle exclut l’application des dispositions de l’alinéa b) du paragraphe 1 de son article 2, qui définit l’acte de financement du terrorisme. Le Gouvernement polonais rappelle que l’alinéa c) de l’article 19 de la Convention de Vienne sur le droit des traités, adoptée à Vienne le 23 mai 1969, dispose qu’aucune réserve incompatible avec l’objet et le but d’un traité n’est autorisée. Par conséquent, le Gouvernement polonais fait objection à la réserve susmentionnée faite par la République du Yémen. Cette objection ne fait toutefois pas obstacle à l’entrée en vigueur entre la République de Pologne et la République du Yémen de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme adoptée à New York le 9 décembre 1999. »

 

Le 24 février, l’Islande a adhéré à l’Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR). L’Accord signé le 30 septembre 1957 à Genève est entré en vigueur le 29 janvier 1968.

 

Le 25 février, la Suède a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationales pour la répression du financement  du terrorisme. Dans son objection, la Suède « a examiné la réserve que la République du Yémen a formulée lors de son adhésion à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme, par laquelle elle exclut l’application des dispositions de l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de ladite Convention. Le Gouvernement suédois estime que cette réserve est incompatible avec l’objet et le but de la Convention, à savoir la répression du financement de tous les actes de terrorisme. Le Gouvernement suédois rappelle que, conformément au droit international coutumier, codifié dans la Convention de Vienne sur le droit des traités, il n’est pas permis de formuler une réserve incompatible avec l’objet et le but d’un traité. Il est dans l’intérêt commun des États que les traités auxquels ils ont choisi de devenir parties soient respectés par toutes les parties quant à leur objet et à leur but, et que les États soient prêts à faire tout changement législatif nécessaire pour s’acquitter des obligations qui leur incombent en vertu de ces traités. En conséquence, le Gouvernement suédois fait objection à la réserve faite par la République du Yémen à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Cette objection n’empêche pas l’entrée en vigueur de la Convention entre la République du Yémen et la Suède. La Convention entre donc en vigueur entre les deux États dans son intégralité, sans que la République du Yémen puisse se prévaloir de sa réserve. »

 

Le 28 février, l’Allemagne a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationales pour la répression du financement  du terrorisme. Dans son objection, l’Allemagne « a examiné avec soin la réserve émise par la République du Yémen lors de son adhésion à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme au sujet de l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2. La République fédérale d’Allemagne estime que la réserve du Gouvernement de la République du Yémen vise à limiter le champ d’application d’une manière qui serait contraire à l’objectif et au but de la Convention, qui vise à réprimer le financement de tous les actes terroristes. Conformément au droit international coutumier codifié dans la Convention de Vienne sur le droit des traités du 23 mai 1969, les réserves incompatibles avec l’objet et le but d’un traité ne sont pas autorisées. En conséquence, le Gouvernement de la République fédérale d’Allemagne fait objection à la réserve susmentionnée de la République du Yémen concernant la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Cette objection ne fait pas obstacle à l’entrée en vigueur de la Convention entre la République fédérale d’Allemagne et la République du Yémen. »

 

Le 9 mars, le Portugal a ratifié la Convention sur les armes à sous-munition. La Convention signée le 30 mai 2008 à Dublin est entrée en vigueur le 1er août 2010.

 

Le 14 mars, l’Albanie a adhéré à la Convention internationale de 1999 sur la saisie conservatoire des navires. La Convention signée le 12 mars 1999 à Genève entrera en vigueur le 14 septembre 2011.

 

Compléments aux jumelages de SAVIGNY LE TEMPLE

 

TYRESÖ (Suède) : Tyresö est aussi jumelée avec Porvoo (Borga en suédois) (Finlande), Cesis (Lettonie) et Wejherowo (Pologne).

 

Les EUROLECTURES

 

Jacques Legendre, Sénateur (UMP – Pas-de-Calais), Président de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, vient de déposer un rapport d’information au nom de cette Commission sur : « la création de contenus culturels et Internet : quelles politiques nationales et européennes veut-on et peut-on conduire dans le domaine des contenus culturels en ligne ? ».

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-330-notice.html

 

Yann Gaillard, Sénateur (UMP – Aube), vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des Affaires européennes du Sénat sur la : crise économique, Euro, Russie, énergie : les défis européens de la Lettonie et de la Lituanie ».

 

Pour plus d’informations :  www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-346-notice.html

 

La Fondation Robert Schuman vient de publier le numéro 198 de « questions d’Europe » consacré à une étude d’Alain Fabre, Economiste, Conseil financier d’entreprises, sur le thème « les enjeux d’une stratégie fiscale européenne ».

 

Pour plus d’informations : www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=qe-198

 

Le Groupe d’Etats contre la corruption du Conseil de l’Europe (GRECO) vient de publier son rapport d’évaluation de Troisième cycle sur la Roumanie concernant l’incrimination de la corruption et le financement des partis politiques. En conclusions, le GRECO souligne la nécessité d’apporter des améliorations dans le financement des partis politiques et concernant le cadre légal applicable aux infractions de corruption. Ce sont 20 recommandations que formule le GRECO dont la mise en œuvre fera l’objet d’un examen en 2012.

Rapport sur l’incrimination de la corruption :

www.coe.int/t/dghl/monitoring/greco/evaluations/round3/GrecoEval3(2010)1_Romania_One_FR.pdf

Rapport sur la transparence du financement des partis politiques :

www.coe.int/t/dghl/monitoring/greco/evaluations/round3/GrecoEval3(2010)1_Romania_One_FR.pdf

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 07:39

Conseil de l’Europe : la Géorgie permet aux traités d’avancer…

 

Régulièrement, les Brèves européennes font état des signatures et ratifications des traités du Conseil de l’Europe. Pour que ceux-ci entrent en vigueur, il est nécessaire d’avoir un nombre de ratifications défini pas ces textes.

 

Ce début d’année 2011 est riche en textes qui, ayant obtenu le nombre requis de ratifications, entreront prochainement en vigueur, au cours du mois de juin précisément : la Convention-cadre du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société (Convention de Faro du 27 octobre 2005) et le Protocole d’amendement concernant la Convention sur l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale (Protocole de Paris du 27 mai 2010) qui entreront en vigueur le 1er juin ; la Convention Européenne sur les fonctions consulaires (Convention de Paris signée le 11 décembre 1967 !...) qui entrera en vigueur le 9 juin prochain (cf la rubrique : du nouveau au Conseil de l’Europe).

 

Le fait marquant de ces futures entrées en vigueur rendues possibles grâce à des ratifications récentes – en février et mars) est que c’est en définitive grâce au même Etat membre du Conseil de l’Europe : la Géorgie.

 

Ainsi, la Géorgie permet de faire avancer concrètement les traités du Conseil de l’Europe et ainsi l’espace européen du Droit et des droits fondamentaux qu’est le Conseil de l’Europe.

 

Félicitations donc à la Géorgie qui donne ainsi l’exemple aux autres Etats membres du Conseil de l’Europe.

 

Il est à noter concernant ces 3 traités, qu’en ce qui concerne la France, elle n’en n’a ratifié aucun étant signataire que du Protocole d’amendement concernant la Convention sur l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale.

 

Aussi, qu’il me soit permis d’indiquer que suite à la ratification par la Géorgie de l’importante  Convention de Faro (sur la valeur du patrimoine culturel pour la société), j’ai alerté Christian Philip, Président du ME-F , sur le fait que France n’était pas signataire de cette Convention dont on aurait pu penser qu’elle aurait été parmi les premiers signataires et ratifiants.

 

En fin de semaine dernière, j’ai reçu la réponse faite au ME-F par le Ministère des affaires européennes qui indique que « Le Conseil de l'Europe est actuellement engagé dans une réforme importante de ses activités avec, à la clef, un recentrage sur son cœur de métier (droits de l'Homme, gouvernance, état de droit). La France soutient cette réforme, qui devrait dégager des marges de manœuvres et des fonds pour ces activités.
A ce stade et compte tenu de ce contexte, la signature et la ratification de la Convention de Faro ne sont pas à l'ordre du jour. La Convention de Faro fait l'objet d'une étude attentive en lien avec le Ministère de la Culture et de la Communication, pour mesurer le coût éventuel de sa mise en œuvre (comité de suivi, réseau d'échange d'informations) et ses apports sur un plan concret ».

 

A cette réponse, j’ai précisé au ME-F mon opinion sur la réponse du Ministre, réponse qui ne me satisfait pas car, « certes, le Conseil de l'Europe est engagé dans une réforme importante, utile, et nécessaire et l'adhésion en cours de négociation de l'UE en tant que telle à la CEDH (Convention européenne des Droits de l’Homme) obligera aussi de faire le point sur "qui fait quoi" entre le Conseil de l'Europe et l'UE, je pense notamment sur la question des Droits fondamentaux sujet sur lequel le Conseil de l'Europe n'avait pas vu d'un bon œil l'Agence européenne à Vienne qui était considérée comme concurrente du Conseil de l'Europe.

Mais, la Convention de Faro existe et entrera en vigueur le 1er juin prochain et je ne vois pas en quoi le contexte de la réforme du Conseil de l'Europe viendrait ne pas mettre à l'ordre du jour la signature et la ratification par la France de la Convention. La Géorgie, grâce à laquelle la Convention entrera en vigueur, est, je pense, tout aussi attachée à la réforme du Conseil de l'Europe (comme les autres pays ayant ratifié la Convention).

Je ne vois donc pas le lien entre les deux questions si ce n'est alors de ne plus procéder, jusqu'à l'adoption définitive de la réforme du Conseil de l'Europe à une date inconnue aujourd'hui, à des signatures, des ratifications de textes du Conseil de l'Europe, encore moins à la rédaction de nouveaux. Hors, devrait être ouverte à signature cette année une importante nouvelle Convention du Conseil de l'Europe : "la Convention du Conseil de l'Europe sur la contrefaçon des produits médicaux et les infractions similaires menaçant la santé publique".

 

Depuis, j’ai appris, le 8 mars, que le Conseil de l’Europe allait prochainement ouvrir à la signature une Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Cette Convention serait le premier traité juridiquement contraignant établissant le principe selon lequel la violence à l’égard des femmes et la violence domestique sont des violations des droits humains et ne doivent pas être considérées comme relevant de la sphère privée. Un texte fondamental de mon point de vue.

 

Faudrait-il prendre de nouveau prétexte de la réforme du Conseil de l’Europe pour ne pas signer puis ratifier une telle future Convention ?

 

Concernant cette future Convention, je souhaite ardemment que la France, ainsi que l’ensemble des Etats membres de l’UE, la signe dès l’ouverture de sa signature et la ratifie dans les plus brefs délais afin qu’elle puisse entrer en vigueur… à moins qu’il faille que cette entrée en vigueur se fasse une nouvelle fois grâce à … la Géorgie.

 

Laurent BONSANG, Président du ME77

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

« Quand le « Daily Telegraph » patauge dans la marmelade !!! »

 

L’Article : Un agriculteur autrichien ayant vendu des pots de marmelade d'abricots confectionnée d'après la recette de sa grand-mère a été menacé de prison, car en vertu de règlements de l'UE, la marmelade ne peut contenir que des agrumes. (Daily Telegraph, 21 octobre 2003)

 

Les faits : Ce problème est uniquement lié à la façon dont les autorités autrichiennes ont transposé le droit communautaire dans les règlements nationaux et n'a rien à voir avec une quelconque "ingérence des bureaucrates de Bruxelles".

 

Une directive datant de 1979 dispose que le terme "marmelade" ne peut s'appliquer qu'à des produits élaborés à partir d'agrumes. Le reste doit être appelé "confiture". Lors de son adhésion à l'UE en 1995, l'Autriche a choisi de formuler ses nouveaux règlements de la même façon que ses voisins en Allemagne, où Konfitüre est le terme standard pour qualifier les confitures de toutes sortes, y compris la marmelade. Dans les régions du Sud de l'Allemagne et en Autriche, c'est le terme de Marmelade qui prédomine.

 

Le Danemark et la Grèce ont tous deux pris des mesures pour régler le problème de l'absence de distinction, dans leur langue, entre marmelade et confiture. Dans l'affaire autrichienne, des fonctionnaires trop zélés ont semble-t-il infligé une amende à un homme d'affaires pour avoir utilisé un terme incorrect.

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Une nouvelle demande d’adhésion au ME International:

le Mouvement Européen Russie

(Communiqué du 3 mars 2011)

 

Une délégation du Mouvement Européen International, conduite par Pat Cox, président du MEI, a rencontré les 24 et 25 février derniers à Moscou des représentants politiques et de la société civile  russes pour discuter les possibilités d’une coopération renforcée avec le MEI. M. Cox était accompagné de M. Charles-Ferdinand Nothomb, vice-président du MEI, et M. Diogo Pinto, secrétaire général du MEI.

 

Cette réunion a parachevé la série de consultations préparatoires entre la délégation du MEI et leurs hôtes russes, plus particulièrement la Fondation pour l’intégration européenne et l’un de ses membres, le Club européen de Russie, fondé en 1999 comme groupe parlementaire au sein de la Douma d’État (chambre basse du parlement russe). Les deux entités se consacrent au développement de la coopération stratégique entre l’UE et la Fédération de Russie, plus précisément dans le cadre du partenariat UE-Russie pour la modernisation lancé en juin 2010.

 

Faisant suite aux consultations préparatoires susmentionnées, et pour conclure cette dernière mission, le réseau de la Fondation pour l’intégration européenne, représenté par son président et membre de la Douma d’État Andrey Klimov, a soumis au Bureau du MEI sa candidature pour la création d’un conseil national du Mouvement Européen en Russie. Le Bureau du MEI examinera la candidature en temps voulu et soumettra au vote sa recommandation finale lors de l’assemblée fédérale qui se tiendra à la fin de l’année à Varsovie en Pologne.

 

Dans le cadre de cette visite, le président du MEI Pat Cox et le vice-président Charles-Ferdinand Nothomb ont reçu la médaille commémorative du Club européen de son président Konstantin Kosachev, devenant ainsi membres honoraires du Club.

 

DEPUTES EUROPEENS SORTANTS et ENTRANTS

 

Députés européens sortants :

Joe HIGGINS (GUE – Irlande) – le 24 février – élu au Dail Eireann

Alan KELLY (S&D – Irlande) – le 24 février – élu au Dail Eireann

Députés européens entrants :

Précision : la date indiquée est celle mentionnée sur le site du Parlement Européen

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 8 mars, la Géorgie a ratifié la Convention européenne sur les fonctions consulaires. Grâce à la ratification de la Géorgie, la Convention signée le 11 décembre 1967 à Paris entrera en vigueur le 9 juin prochain ayant désormais les 5 ratifications nécessaires. Les 5 Etats membres du Conseil de l’Europe qui ont ratifié la Convention sont : Espagne, Géorgie, Grèce, Norvège et Portugal. 4 Etats membres sont signataires de la Convention : Allemagne, Autriche, Islande et Italie.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 23 février, les Pays-Bas ont accepté pour la partie européenne et la partie caribéenne (Bonaire, Sint Eustatius et Saba) la Convention sur les armes à sous-munitions. La Convention signée le 30 mai 2008 à Dublin est entrée en vigueur le 1er août 2010.

 

Le 1er mars, l’Islande a adhéré à la Convention des Nations Unies contre la corruption. La Convention signée le 21 octobre 2003 à New-York est entrée en vigueur le 14 décembre 2005.

 

Le 2 mars, Andorre a adhéré à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. La Convention-cadre signée le 9 mai 1992 à New York est entrée en vigueur le 21 mars 1994.

 

Le 3 mars, la Finlande a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de cet Etat à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans son objection, la Finlande « a examiné de près la teneur de la réserve émise par la République du Yémen au moment de son adhésion concernant l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention. La réserve tend à exclure du champ d’application de la Convention les actes de terrorisme définis à l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2. De l’avis du Gouvernement finlandais, la réserve est contraire à l’objet et au but de la Convention, qui est de réprimer le financement des actes de terrorisme où qu’ils soient commis et quels qu’en soient les auteurs. Le Gouvernement finlandais tient à rappeler que, conformément à l’article 19 c) de la Convention de Vienne sur le droit des traités et au droit international coutumier, les réserves contraires à l’objet et au but d’un traité ne sont pas autorisées. Il est dans l’intérêt commun des États que les traités auxquels ils ont choisi de devenir parties soient respectés quant à leur objet et à leur but et que les États soient disposés à apporter à leur législation les modifications nécessaires à l’exécution des obligations que leur imposent ces traités. Par conséquent, le Gouvernement finlandais fait objection à la réserve émise par la République du Yémen à propos de l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention. Cette objection n’empêche pas la Convention d’entrer en vigueur entre la République du Yémen et la Finlande, mais la République du Yémen ne pourra pas invoquer la réserve qu’elle a émise.

 

Le 3 mars, la Grèce a signé le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et aux peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Le Protocole signé le 18 décembre 2002 à New-York est entré en vigueur le 22 juin 2006.

 

Le 7 mars, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède ont signé le Protocole additionnel de Nagoya – Kuala Lumpur sur la responsabilité et la réparation relatif au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques. Le Protocole additionnel signé le 15 octobre 2010 à Nagoya n’est pas entré en vigueur et nécessite 40 ratifications pour entrer en vigueur.

 

Le 7 mars, la Lituanie a ratifié le Protocole additionnel à la Convention relative au contrat de transport international de marchandises par route (CMR) concernant la lettre de voiture électronique. Le Protocole signé le 20 février 2008 à Genève n’est pas entré en vigueur faute du nombre requis de ratifications.

 

Compléments au jumelage de SAINT-THIBAULT-DES-VIGNES

 

BADIA POLESINE (Italie) : Badia Polesine est aussi jumelée avec Estepa (Espagne).

 

Les EUROLECTURES

 

Pour tout savoir sur les activités du ME-France en 2010, vous pouvez consulter le rapport d’activités 2010 en cliquant sur le lien suivant :

www.mouvement-europeen.eu/IMG/pdf/MEF-Rapportactivite-2010.pdf

 

D’autre part, le ME-F vient d’éditer en partenariat avec l’Association Française du Conseil des Communes et Régions d’Europe (AFCCRE) la nouvelle édition du « Livret du citoyen européen » qui vous permettra de mieux vous situer dans l’UE ainsi que de connaître ce qu’apporte concrètement la citoyenneté européenne.

 

Pour télécharger le Livret du citoyen européen :

www.mouvement-europeen.eu/IMG/pdf/Livret_du_Citoyen_2010_web.pdf  

 

L’Observatoire européen de l’audiovisuel du Conseil de l’Europe vient de publier un nouveau numéro d’IRIS plus consacré à l’adoption par la Cour suprême de la Fédération de Russie de la Résolution n°16 sur «la pratique judiciaire relative à la loi de la Fédération de Russie sur les médias de masse». Cette Résolution est un pas décisif vers l’établissement d’un cadre juridique cohérent et moderne pour le secteur de l’audiovisuel russe.

 

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2598

 

Le Conseil de l’Europe vient de publier son troisième rapport sur la situation des langues minoritaires au Danemark.

Pour plus d’informations : www.coe.int/t/dg4/education/minlang/Report/EvaluationReports/DenmarkECRML3_fr.pdf

 

Le Comité anti-torture du Conseil de l’Europe (CPT) vient de publier un rapport suite à sa visite effectuée en Moldavie du 21 au 27 juillet 2010.

 

Pour plus d’informations : www.cpt.coe.int/documents/mda/2011-08-inf-fra.htm

 

Les Editions du Conseil de l’Europe viennent de publier le numéro 22 de «Tendances de la cohésion sociale» consacré au thème : «repenser le progrès et assurer un avenir pour tous : les leçons de la crise». «L’Europe subit de plein fouet les effets de la mondialisation. Parallèlement aux vastes mouvements de population, la conscience de l’interdépendance s'est accrue et, avec elle, la course aux ressources naturelles. Ces transformations affectent non seulement les institutions et la situation économique et sociale des individus, mais aussi, de manière plus décisive, l’opinion publique. Fait inédit dans l’histoire moderne, la société, en proie à un sentiment diffus d'insécurité et de peur, manque de confiance en l’avenir. Ce sentiment se répand en Europe. La dégradation de l’écosystème planétaire et une distribution inéquitable des biens produits ont engendré des inégalités et des injustices sociales. Le taux de chômage est élevé et le surendettement augmente autant au sein des ménages - y compris de ceux bénéficiant d'un travail - que des Etats eux-mêmes. Ces derniers, plus affaiblis encore depuis la récente crise financière, peinent à maintenir les acquis sociaux obtenus après la seconde guerre mondiale. Dans ce cadre, le Conseil de l’Europe a interrogé plusieurs intellectuels reconnus sur leur vision de l’avenir, en les invitant à nous livrer leurs réflexions afin de susciter un débat sur la manière d'envisager le progrès sociétal et le vivre-ensemble ».

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2600

 

Autre publication récente des Editions du Conseil de l’Europe concernant la crise actuelle : «Mesures anticrise, préserver l’emploi et la sécurité sociale en Europe». «Cette publication décrit et analyse les mesures prises ou envisagées par les pays européens pour réduire l’impact de la crise financière actuelle sur les groupes les plus vulnérables de la population et sur le financement des systèmes de sécurité sociale. La première partie de l’ouvrage expose des faits et des chiffres relatifs aux conséquences de la crise sur les marchés de l’emploi et les régimes de sécurité sociale européens. La deuxième partie récapitule les mesures de lutte contre la crise en les classant selon trois grandes catégories: les politiques de sécurité sociale, les politiques de l’emploi et les politiques du secteur public.»

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2601

 

Roland Ries, Sénateur (PS – Bas-Rhin) vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des Affaires européennes du Sénat sur le thème : «donner un nouvel élan aux relations entre l’UE et la Suisse». «Soucieuse de préserver sa souveraineté mais située au cœur de l'Europe, la Suisse est devenue l'un des principaux partenaires de l'UE grâce à une méthode originale, la voie bilatérale. Cette dernière a longtemps permis de développer les relations bilatérales mais elle est devenue une source d'insécurité juridique et un facteur d'incompréhension entre les deux partenaires. Attachée au développement de la relation privilégiée entretenue avec la Suisse et au maintien de la «vocation européenne» de cette dernière, la commission des affaires européennes du Sénat considère que l'UE et la Suisse ont aujourd'hui un intérêt commun à conclure dès que possible un accord général garantissant une reprise dynamique de l'acquis communautaire, pour donner un nouvel élan à leur coopération».

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-329-notice.html

 

Jean-Claude Mignon, Député (UMP – Seine-et-Marne) Président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), vient de déposer un rapport d’information sur l’activité de l’APCE au cours de la première session ordinaire de 2011.

 

Pour plus d’informations :  www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i3202.asp

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 07:26

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

« Quand le « Sun » prend un sacré coup de soleil !!! »

 

L’Article : Ces stupides eurocrates veulent interdire à nos costauds de maçons britanniques d'enlever leur chemise lorsque le soleil brille. Ils disent qu'il faut les obliger à se couvrir pour se protéger du cancer de la peau. Cela signifie que les maçons bronzés pourraient être contraints par la loi à porter un T-shirt lorsqu'ils évoluent sur leurs échafaudages. Ou bien, les chefs de chantiers pourraient être obligés à fournir aux travailleurs de la crème écran total et des visières - voire installer des tentes solaires au-dessus de leur tête. D'autres travailleurs de plein air tels que les maîtres nageurs pourraient aussi être concernés. Mais un porte-parole de la Guilde des maçons et des entrepreneurs a rejeté l'idée en déclarant: "Les maçons sont généralement très musclés et ils adorent être torse nu. Vous ne les en dissuaderez pas." Le projet risque d'être adopté dans le courant de ce mois par l'Union européenne. (The Sun, 5 avril 2005)

 

Les faits : L'Union Européenne ne prévoit nullement d'interdire aux maçons britanniques d'enlever leur chemise ("EU Beef Ban" du 5 avril). Les ministres et les parlementaires européens (y compris ceux du Royaume-Uni) vont bientôt voter sur des propositions obligeant les employeurs à évaluer les risques pour la peau et les yeux encourus par les travailleurs qui sont toute la journée au soleil. De nouvelles règles protègeront les travailleurs tels que les soudeurs qui pourraient être exposés à des rayons laser et infrarouges. Toutefois, s'il n'y a pas de danger, il n'y a aucune raison d'obliger les ouvriers et les maçons à changer leurs habitudes.

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Communiqué de presse du ME-F sur la situation au Maghreb

 

(Publié le jeudi 24 février 2011)

 

Pour une implication plus forte de l’Europe dans les pays du Maghreb

 

Le Mouvement Européen-France s’inquiète de la situation en Libye. Il souhaite que l’Union Européenne s’exprime plus clairement et fermement pour condamner la répression en cours contre le peuple libyen et prenne des mesures énergiques comme la rupture de toutes relations avec le gouvernement de M. Kadhafi et le blocage des avoirs en Europe des dirigeants libyens.

 

Pour ce qui est de nos relations avec les nouveaux gouvernements en Tunisie et en Egypte, il faut un geste fort que le Mouvement Européen-France attend toujours. Il conviendrait de proposer à ces deux pays une forme de partenariat privilégié comprenant une coopération étroite dans tous les domaines et une aide financière autre que symbolique et attribuée dans les plus brefs délais.

 

L’Union Européenne doit comprendre qu’au cours des prochains mois se dessine sans doute de l’autre côté de la Méditerrané un destin qui concerne aussi bien les peuples qui vivent ces révolutions que les Européens. La stabilité en Europe a tout à gagner à l’émergence de pays démocratiques à même de construire enfin une économie et une société ouverte, capable de retenir la jeunesse, une jeunesse souvent bien formée et apte à prendre en main le développement de son pays.

 

Le Mouvement Européen-France répond à la consultation de la Commission européenne sur la Dimension extérieure de la Politique énergétique de l’Union européenne

 

(Communiqué de presse du vendredi 18 février 2011)

 

Le Groupe de travail Energie/Climat du ME-F a préparé des réponses aux questions posées par la Commission européenne dans sa consultation par Internet qui se clôturait le 21 février.

 

Les questions concernaient plusieurs domaines :

 

Intégration des marchés de l’énergie et des systèmes de régulation avec ceux de nos voisins : le ME-F recommande de poursuivre les efforts en cours, en particulier en ce qui concerne la zone méditerranéenne. Du fait de l’ampleur des investissements impliqués, des partenariats public (Union Européenne) / privé doivent être envisagés.

 

Renforcer les partenariats avec les fournisseurs d’énergie et les pays de transit. Là le ME-F préconise des accords passés par l’Union Européenne, si possible dans le cadre d’accords politiques plus larges, et éventuellement complétés par des accords bilatéraux. Par ailleurs l’Union Européenne se doit d’insuffler la volonté politique nécessaire à la réussite de grands projets impliquant plusieurs états.

 

Renforcer le rôle de l’Union Européenne au niveau mondial dans les discussions pour une énergie sûre, compétitive et à bas-carbone. Bien évidemment l’Union Européenne se doit de parler d’une seule voix dans les enceintes internationales, elle doit aussi favoriser les échanges technologiques, en particulier vers les pays en voie de développement.

 

Mieux coordonner les efforts de l’Union Européenne et des Etats membres dans l’intérêt de l’énergie européenne : c’est bien évidemment une vraie politique européenne de l’énergie que demande le ME-F, tant vis-à-vis de l’extérieur qu’en interne. Le ME-F recommande aussi une plus grande implication de la société civile dans les problématiques énergétiques.

 

Pour une Europe fédérale, solidaire, citoyenne et acteur mondial

 

(Communiqué de presse du vendredi 25 février 2011)

 

Le Mouvement Européen-France défend depuis 60 ans une conception fédérale de la construction européenne. Celle-ci a assuré la paix et la prospérité en Europe. Mais les temps changent. C’est pourquoi, à la suite d’un travail collectif de ses membres, le ME-F fait le point, dans un rapport intitulé l’Europe que nous voulons, sur l’Europe qu’il souhaite voir émerger dans les 10 à 15 ans à venir et formule des propositions.

 

Ce rapport a également vocation à stimuler le débat sur l’Europe au sein de la société civile et parmi les citoyens, ceci dans la tradition fédératrice du ME-F.

 

Ce rapport est accompagné d’une prise de position politique prise par le bureau national du Mouvement en janvier 2011. La prise de position, le rapport et sa synthèse sont disponibles en bas de page.

L’Europe est notre avenir

Par ce rapport, le ME-F réaffirme que l’Europe est notre avenir face aux changements du monde ; Il faut relancer le projet européen, faute de quoi nous risquons de perdre 50 ans de rapprochement entre européens et de nous trouver marginalisés, incapables de défendre nos valeurs, notre modèle social et nos intérêts communs.

 

12 propositions

Le rapport formule également 12 propositions concrètes afin de faire avancer la construction européenne aujourd’hui.

 

Affronter les défis économiques mondiaux suppose une stratégie économique :

Refonder la zone Euro par une gouvernance, de nouveaux outils de cohésion et de solidarité ainsi que de nouvelles compétences budgétaires et fiscales.

Une stratégie Europe 2020 fortement incitative et conduite par la Commission.

Un processus de convergence fiscale et sociale.

Un effort collectif pour combler le retard européen dans la connaissance.

Une politique commune de l’énergie.

Une politique démographique et d’immigration commune.

 

Se donner des moyens :

Augmenter les ressources de l’Union.

 

Agir dans le monde :

Créer un institut européen de prospective et de réflexion stratégique.

Avoir une diplomatie et une défense commune.

 

Poursuivre la création d’une société européenne :

Favoriser les échanges entre citoyens des pays membres.

Créer un socle culturel commun.

Développer le débat politique transnational lors des élections européennes.

 

Vous trouverez ci-dessous le Rapport du groupe de travail «L’Europe que nous voulons», la synthèse du Rapport, et la Prise de position du ME-F en français.

 

Rapport l’Europe que nous voulons :

www.mouvement-europeen.eu/IMG/pdf/Rapport_l_Europe_que_nous_voulons-1.pdf

Synthèse du rapport :

www.mouvement-europeen.eu/IMG/pdf/Synthese_du_rapport-1.pdf

Prise de position du ME-F adoptée le 13 janvier 2011 :

www.mouvement-europeen.eu/IMG/pdf/Prise_de_position_du_MEF_adoptee-_13-01-2011.pdf

 

Communiqué de presse du ME-F : Pour un marché unique plus proche des citoyens

Le Mouvement Européen-France répond à la consultation de la Commission européenne sur l’Acte pour le Marché unique

 

(Publié le lundi 28 février 2011)

 

Le ME-F salue la volonté de la Commission européenne de consulter largement la société civile et les citoyens sur le marché unique.

 

Le ME-F note également le souhait affiché par la Commission de prendre davantage en compte les questions d’ordre social dans le développement du marché unique, questions trop souvent laissées au second plan.

 

Il se réjouit enfin de la nouvelle philosophie proposée qui consiste en une approche plus transversale et un marché unique rééquilibré sous un angle plus social, écologique et démocratique.

 

Les citoyens membres du ME-F souhaitent que, dans le cadre de sa réflexion, la Commission s’attache à proposer des solutions claires sur des problèmes concrets et précis (Brevet européen, impôt sur les sociétés, accès des PME au financement, accès aux professions réglementées), mais également à affirmer de grands principes qui doivent guider le développement du marché intérieur (consultation de la société civile, respect des droits sociaux fondamentaux, innovation sociale, etc.).

 

Le ME-F considère cependant que certaines mesures sont encore trop timides, notamment celles proposées pour le contrôle des organismes financiers, les services publics et la politique fiscale. Il souhaite que la question de la mise en place d’une véritable politique industrielle européenne soit davantage traitée.

 

Enfin, le ME-F espère que ces propositions aboutiront bien à la mise en place de mesures concrètes qui permettront aux citoyens européens et aux entreprises de se saisir pleinement de toutes les opportunités de la construction européenne.

 

La réponse à la consultation a été élaborée par le travail collectif de plusieurs sections locales du ME-F regroupant des citoyens

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 1er janvier, la Serbie a adhéré au Groupe de coopération en matière de lutte contre l’abus et le trafic illicite de stupéfiants (Groupe Pompidou). Le Groupe Pompidou a été créé le 27 mars 1980. A ce jour, 36 Etats membres du Conseil de l’Europe sont membres du Groupe Pompidou, l’Union Européenne participe, quant à elle au Groupe Pompidou. La France est membre du Groupe Pompidou depuis sa création le 27 mars 1980. A noter que le jour où la Serbie adhérait au Groupe Pompidou, le Royaume-Uni le quittait alors que cet Etat membre faisait partie des pays membres depuis le 27 mars 1980. Il est incompréhensible le retrait du Royaume-Uni du Groupe Pompidou d’une part parce que l’Union Européenne, dont est membre le Royaume-Uni, participe au Groupe Pompidou, mais surtout au regard des objectifs du Groupe Pompidou qui est la coopération concernant la lutte contre l’abus et le trafic illicite de stupéfiants !

 

Le 18 février, la Norvège a approuvé le Protocole d’amendement à la Convention sur l’assistance administrative en matière fiscale.

Le 25 février, l’Autriche a ratifié la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels. La Convention signée le 25 octobre 2007 à Lanzarote est entrée en vigueur le 1er juillet 2010. A ce jour, 11 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 27 septembre 2010) et 31 l’ont signée. Les 5 Etats membres qui ne sont pas signataires de la Convention sont : Andorre, Bosnie-Herzégovine, Lettonie, République tchèque et Russie. Il est regrettable que 2 Etats membres de l’Union Européenne ne soient pas signataires de cette importante Convention…

 

Le 28 février, la Géorgie a ratifié

            La Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. La Convention signée le 25 janvier 1988 à Strasbourg est entrée en vigueur le 1er avril 1995. A ce jour, 16 Etats membres ainsi que les Etats-Unis ont ratifié la Convention (dont la France qui l’a ratifié le 25 mai 2005 et 3 (Allemagne, Moldavie, Portugal) ainsi que le Canada, la Corée du Sud est le Mexique l’ont signée.

            Le Protocole d’amendement à la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. Avec la ratification de la Géorgie, le Protocole signé le 27 mai 2010 à Paris entrera en vigueur le 1er juin 2011 ayant recueilli les 5 ratifications nécessaires. Ont ratifié le Protocole : Danemark, Finlande, Géorgie, Norvège et Slovénie. 10 Etats membres ainsi que la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Mexique ont signé le Protocole. La France a signé le Protocole le 27 mai 2010.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 24 février, la France a adhéré à la Convention sur le droit relatif aux utilisations des cours d’eau internationaux à des fins autres que la navigation. La Convention signée le 21 mai 1997 à New York nécessite 35 ratifications pour entrer en vigueur. Avec l’adhésion de la France ce sont 22 ratifications qui ont été effectuées.

 

Compléments aux jumelages de SAINT FARGEAU PONTHIERRY

 

GROSS-ZIMMERN (Allemagne) : Gross-Zimmern est aussi jumelée avec Rignano sull’Arno (Italie)

 

VILA NOVA DE FAMALICAO (Portugal) : Vila Nova de Famalicao est aussi jumelée avec Caruaru (Brésil), Sao Vicente (Cap Vert) et Givors (France).

 

Les EUROLECTURES

 

Le Comité anti torture (CPT) du Conseil de l’Europe vient de publier le rapport sur sa quatrième visite périodique effectuée du 19 au 26 mai 2008 à Malte.

 

Pour plus d’informations : https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?id=1748133&Site=DC&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE

 

Daniel Marsin, Sénateur (RDSE – Guadeloupe) vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission de l’économie du Sénat sur la « proposition de résolution…, rendant à obtenir compensation des effets, sur l’agriculture des départements d’outre-mer, des accords commerciaux conclus par l’Union Européenne».

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/rap/l10-310/l10-310.html

 

Josette Durrieu, Sénatrice (PS – Hautes-Pyrénées), Présidente déléguée de la Délégation française à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) vient de publier un rapport d’information sur les travaux de la délégation française à l’APCE au cours de la première partie de la session ordinaire – 2011- de cette assemblée.

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-291-notice.html

 

La Fondation Robert Schuman vient de publier une étude de Florence Kamette, consultante, spécialiste de l’analyse comparée des droits étrangers, sur « la prise en charge de la dépendance dans l’Union Européenne ».

 

Pour plus d’informations : www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=qe-196

 

Les Editions du Conseil de l’Europe viennent de publier : « Charte du Conseil de l’Europe sur l’éducation à la citoyenneté démocratique et l’éducation aux Droits de l’Homme – Recommandation CM/Rec (2010)7 et exposé des motifs. « L’éducation joue un rôle essential dans la promotion des valeurs fondamentales du Conseil de l’Europe que sont la démocratie, les droits de l’homme et l’Etat de droit, ainsi que dans la prévention des violations des droits de l’homme. Par ailleurs, l’éducation est de plus en plus considérée comme un moyen de combattre la montée de la violence, du racisme, de l'extrémisme, de la xénophobie, de la discrimination et de l'intolérance. Cette prise de conscience croissante se traduit par l’adoption de la Charte du Conseil de l’Europe sur l’éducation à la citoyenneté démocratique et l’éducation aux droits de l’homme (ECD/EDH) par les 47 Etats membres de l’Organisation, dans le cadre de la Recommandation CM/Rec(2010)7. Elaborée à la suite de consultations étendues sur plusieurs années, la Charte n'est pas de nature contraignante. Elle servira de référence importante à tous ceux qui s'occupent d'éducation à la citoyenneté et aux droits de l’homme. Son application devrait inciter les Etats membres à prendre des mesures dans ce domaine et, ce faisant, à diffuser de bonnes pratiques et à améliorer la qualité de l’enseignement en Europe et au-delà. »

 

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2552

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 07:42

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En raison de congés, il n’y aura pas de Brèves européennes la semaine prochaine. Le prochain numéro sera daté du 5 mars.

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Ce numéro des Brèves européennes est dédié à la mémoire de Bino Olivi, ancien porte parole de la Commission européenne pendant une vingtaine d’années. Fervent militant d’une intégration européenne de caractère fédéral, il a été l’auteur d’un ouvrage de référence : « l’Europe difficile » qui retrace l’histoire de la construction européenne.

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

L’article : «Une saucisse qui fait partie de l’identité nationale suisse pourrait bientôt disparaître à cause de l’UE» (Spiegel, 18 janvier 2008).

La saucisse appelée cervelas est fabriquée à base de boyaux de bœuf brésilien dont l'importation a été interdite le 1er avril 2006. «La Suisse a capitulé devant la décision des technocrates de Bruxelles dans cette affaire concernant la saucisse nationale. Quelle ironie», écrit un journaliste.

 

Les faits : L’UE n’envisage pas de faire disparaître le cervelas suisse, mais elle s’est résolument engagée à protéger la santé des ses citoyens: en effet, l’Union Européenne a interdit les importations de boyaux de bœuf brésilien pour prévenir tout risque d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou maladie de la vache folle.

 

Un rapport de 2007 a identifié des défaillances graves et répétées dans le domaine de la santé animale et des systèmes de traçabilité au Brésil. Ces défaillances ne répondent pas aux exigences de l'UE concernant l’enregistrement, l’identification et les contrôles de mouvement des bovins.

 

Malgré les avertissements adressés par la Commission suite à plusieurs contrôles, les autorités brésiliennes n’ont pas réussi à prendre les mesures adéquates pour résoudre la question et respecter les exigences européennes. Les États-Unis, l'Australie et le Japon ont également établi un embargo à titre préventif. La Suisse a accepté de respecter les directives européennes en matière de sécurité alimentaire, même si elle n’est pas un membre de l'UE.

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Communiqué de presse : Congrès du ME International à Istanbul – L’engagement actif de la société civile est l’élément clé d’une bonne gouvernance

(17 février 2011)

 

Le Mouvement européen international (MEI) se réjouit des progrès significatifs de l’engagement de la société civile dans les pays candidats et potentiels candidats à l’adhésion à l’UE. Le chemin de modernisation entamé par la Turquie depuis sa candidature à l’UE en 1999 est  particulièrement un succès.

 

Les 11 et 12 février derniers, plus de 300 représentants de la société civile, experts de haut niveau et décideurs politiques se sont réunis au congrès du MEI à Istanbul pour discuter sur le thème “Les organisations de la société civile défient les autorités publiques : de l’engagement politique au dialogue actif » et échanger leurs opinions sur le rôle de la société civile.

 

Štefan Füle, Commissaire européen à l'élargissement et à la politique européenne de voisinage, a souligné qu’ « une bonne gouvernance est un élément essentiel pour remplir les critères d’adhésion à l’UE. En d’autres termes, la société civile doit être impliquée dans toute prise de décision». Il a poursuivi en déclarant que « dans une démocratie participative, le rôle de la société civile est vital car elle représente une perspective alternative et permet parfois de combler un vide laissé par les élus. Notre hôte, le Mouvement Européen, est un parfait exemple de ce type d’organisations, vecteur de changements via l’éducation et le dialogue avec les citoyens et les gouvernements européens». Et de conclure qu’ « il est de la responsabilité des gouvernements et des institutions européennes de s’assurer que le rôle et l’influence des organisations de la société civile soient renforcés et rendus effectifs. Surtout, le droit d’exprimer librement des opinions divergentes, sans craintes de poursuites, doit être protégé d’une manière claire et sans équivoque ».

 

Pat Cox, président du ME International, a quant à lui souligné que “pour qu’un gouvernement soit efficace, il doit compter sur le soutien de ses gouvernés. Les récents événements en Egypte et en Tunisie en sont une claire illustration. La Turquie, avec son modèle démocratique, entend jouer un rôle positif dans la région. Ainsi, la Turquie représente une ancre de stabilité et l’UE a besoin d’un partenaire régional de ce type, surtout après la Révolution de jasmin».

 

Selon Egemen Bağiş, ministre turc des Affaires européennes et négociateur en chef pour les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE,  « une Europe élargie plus forte ne sera possible que si l’UE est un projet des citoyens ».  Dans ce contexte, « le rôle de la société civile est de fournir aux citoyens des informations objectives et de faire remonter leurs revendications au gouvernement. Aujourd’hui, la Turquie compte plus de 100.000 organisations de la société civile actives opérant dans un cadre très libre et respectueux, et la société civile est devenue l’un des piliers majeurs des relations Turquie-UE ». Cependant, malgré les progrès qui ont été réalisés, des problèmes perdurent tels que la libéralisation des visas. En guise de conclusion, le ministre a rappelé que « la Turquie compte sur la société civile pour l’aider à vaincre les préjugés et résoudre les problèmes qui subsistent ». Et il a ajouté : « quand on veut, on peut. La Turquie a la volonté et l’UE peut ouvrir la voie ».

 

S’exprimant au nom de la Fondation turque du secteur tertiaire (TUSEV), principal partenaire du MEI pour le congrès, son président Üstün Ergüder a fait remarquer que «  l’on voit naître de plus en plus d’initiatives innovantes dans le secteur tertiaire turc et TUSEV continuera à jouer un rôle clé dans l’effort de consolidation de la société civile turque ». Il a également ajouté que « cette conférence internationale servira de catalyseur afin que les récents développements au sein du gouvernement turc, ainsi que la coopération et le dialogue avec le secteur tertiaire se poursuivent à un niveau supérieur».

 

Staffan Nilsson, président du Comité économique et social européen (CESE), a insisté sur le fait que le CESE, en tant que miroir de la société civile, des organisations et des législateurs, promeut la démocratie participative et la transparence à tous les niveaux. Il a exposé plusieurs possibilités de coopération socio-économique et demandé aux autorités turques de « transformer le Conseil économique et social de Turquie en un organe consultatif à part entière dont  une majorité de membres proviendraient de la société civile organisée».

 

Le président du MEI, Pat Cox, a résumé cette réunion internationale de deux jours en faisant référence aux « 4 S » de la déclaration du Congrès de Ljubljana de 2009 du MEI (Strategy, Structure, Sustainability and Standards for Open Government). Cette déclaration avait défini un cadre propice au développement des organisations de la société civile dans les pays candidats et candidats potentiels.

 

La déclaration du Congrès d’Istanbul (texte complet bientôt disponible sur le site du MEI) fera référence aux «4 P», pour Public Purpose, Progress, Payments and Process. (Intérêt général, progrès, paiements et processus)

 

Intérêt général : les organisations de la société civile servent de facilitateurs, animateurs, conducteurs, défendeurs et rénovateurs. Elles sont fondées sur des idées, valeurs, convictions, et une volonté d’agir, représentant les besoins de la population.

Progrès : le changement est perceptible et des progrès ont été faits en Turquie et dans les Balkans occidentaux. De nouveaux cadres juridiques, reconnaissant et validant le droit d’association, offrent aux organisations de la société civile une base juridique et un meilleur environnement de travail.

Paiements: le socle financier des organisations de la société civile est constitué de sources de financement diverses. Un dialogue permanent est nécessaire entre la communauté des donateurs et celle des bénéficiaires sur une priorisation respectueuse de leurs intérêts mutuels et de leurs préférences. Que l’aide soit d’origine philanthropique ou publique, ce dialogue ne doit pas être exclusivement orienté sur les donateurs.

Processus: La société civile devrait fonder son plaidoyer sur des preuves tangibles et asseoir ses perspectives sur un contenu et des faits concrets.  En se constituant sur une base démocratique,  elle pourra ainsi renforcer sa crédibilité.

 

Evoquant les futures actions de suivi du MEI, Pat Cox s’est à nouveau référé à la question de la libéralisation des visas et a indiqué que le MEI est engagé dans l’adhésion de la Turquie à l’UE, suggérant à l’UE d’arrêter de faire deux poids deux mesures en étendant à la Turquie cette libéralisation déjà en vigueur pour tous les autres pays  candidats et candidats potentiels. Il a assuré que le MEI travaillerait à sensibiliser les autorités, les médias et autres parties prenantes à cette question des visas.

 

Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland, exhorte le Belarus à adopter un moratoire immédiat sur les exécutions

(Communiqué de presse du 15 février 2011)

 

« Je suis profondément déçu et préoccupé par la décision prise vendredi par la Cour suprême du Belarus de confirmer une nouvelle condamnation à mort dans le pays », a déclaré Thorbjørn Jagland, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe.

 

« Je constate que le débat sur l’abolition de la peine de mort prend de l’ampleur au Belarus, mais les mots ne suffisent pas pour ouvrir la voie à un moratoire. Une véritable volonté politique est aujourd’hui nécessaire pour passer des paroles aux actes. La peine capitale n’a pas sa place dans le système pénal des sociétés modernes », a ajouté M. Jagland.

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 10 février, la Serbie a ratifié

            La Convention européenne sur l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. La Convention signée le 25 janvier 1974 à Strasbourg est entrée en vigueur le 27 juin 2003. A ce jour, 7 Etats membres du Conseil de l’Europe ont ratifié la Convention et un l’a signée : la France signataire dès le 25 janvier 1974.

            La Convention pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine (Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine). La Convention signée le 4 avril 1997 à Oviedo est entrée en vigueur le 1er décembre 1999. A ce jour, 27 Etats membres ont ratifié la Convention et 7 l’ont signée (dont la France qui l’a signé le 4 avril 1997.

 

Le 11 février, l’Estonie a signé la Convention européenne relative à la suppression de la législation des actes établis par les agents diplomatiques et consulaires. La Convention signée le 7 juin 1968 à Londres est entrée en vigueur le 14 août 1970. A ce jour, 20 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 13 mai 1970) et 3 (Estonie, Malte, Roumanie) l’ont signée.

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 8 février, la Suisse a adhéré à l’Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies de navigation intérieures (ADN). L’Accord signé le 26 mai 2000 à Genève est entré en vigueur le 29 février 2008. L’adhésion de la Suisse à l’Accord est assortie de la déclaration suivante : « « Déclaration selon l’article 14, paragraphe 3, lettre a. Ledit accord n’est pas applicable:

a. au Rhin en amont du pont routier de Rheinfelden;

b. aux lacs de Constance, Léman, Majeur et de Lugano.

Déclaration selon l’article 14, paragraphe 3, lettre b. L’application dudit accord sur le Rhin en aval du pont ‹Mittlere Rheinbrücke› à Bâle est subordonnée à l’accomplissement des procédures prévues par le statut de la Commission Centrale pour la Navigation du Rhin. Par conséquent, les dispositions de l’Accord et de ses annexes ainsi que les modifications ad hoc doivent être mises en œuvre conformément à la Convention révisée pour la navigation du Rhin, signée à Mannheim le 17 octobre 1868, entre le Grand Duché de Bade, la Bavière, la France, le Grand-Duché de Hesse, les Pays-Bas et la Prusse. »

 

Le 9 février, l’Irlande a adhéré à l’Accord sur les Privilèges et immunités du tribunal international du Droit de la mer. L’Accord signé le 23 mai 1997 à New York est entré en vigueur le 30 décembre 2001.

 

Le 9 février, les Pays-Bas ont fait part de leur objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans leur objection, les Pays-Bas « a examiné la réserve que la République du Yémen a formulée concernant l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme du 9 décembre 1999 lors de son adhésion à cette Convention. La réserve de la République du Yémen exclut le financement des actes de terrorisme définis à l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 du champ d’application de la Convention. Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas considère que cette réserve est contraire à l’objet et au but de la Convention, qui vise à réprimer le financement de tous les actes de terrorisme. Conformément au droit international coutumier, codifié dans la Convention de Vienne sur le droit des traités, il n’est pas permis de formuler une réserve incompatible avec l’objet et le but d’un traité. En conséquence, le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas fait objection à la réserve susmentionnée formulée par la République du Yémen. Cette objection ne fait pas obstacle à l’entrée en vigueur de la Convention entre le Royaume des Pays-Bas et la République du Yémen.

 

Le 14 février, la Serbie a indiqué son consentement à être liée au Protocole sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des mines, pièges et autres dispositifs, tel qu’il a été modifié le 3 mai 1996 (Protocole II, tel qu’il a été modifié le 3 mai 1996) annexé à la Convention sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes classiques qui peuvent être considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frappant sans discrimination. Le Protocole signé le 3 mai 1996 est entré en vigueur le 3 décembre 1998.

 

Le 15 février, l’Espagne a ratifié le Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontalière à longue distance de 1979 relatif aux polluants organiques persistants. Le Protocole signé le 24 juin 1998 à Aarhus est entré en vigueur le 23 octobre 2003.

 

Taux de chômage en décembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, le taux de chômage était de 9,6% dans l’UE et de 10% dans la zone Euro en décembre 2010 soit des taux stables par rapport au mois de novembre 2010 alors qu’ils étaient en décembre 2009 de 9,5% dans l’UE et de 9,9% dans la zone Euro.

 

Ainsi en décembre 2010, 23,179 millions de personnes étaient au chômage dans l’UE à la fin de l’année 2010. Par rapport au mois de novembre 2010, le nombre de chômeurs dans l’UE a diminué de 19000 personnes (il a diminué de 73000 personnes dans la zone Euro) tandis qu’il a augmenté par rapport au mois de décembre 2009 de 434000 personnes dans l’Union Européenne et de 178000 personnes dans la zone Euro.

 

Les taux de chômage en décembre 2010 étaient les plus bas aux Pays-Bas (4,3%), au Luxembourg (4,9%) et en Autriche (5%) tandis qu’ils étaient les plus élevés en Espagne (20,2%) ainsi qu’en Lituanie et en Lettonie (18,3% chacune).

 

En évolution annuelle, le taux ce chômage a baissé dans 8 Etats membres, a été stable au Royaume-Uni et a progressé dans les 18 autres Etats membres. Les baisses les plus importantes ont été à Malte (de 7,3% à 6,2%), en Suède (de 8,9% à 7,8%) et en Allemagne (de 7,4% à 6,6%) tandis que les plus fortes hausses étaient en Lituanie (de 14,3% à 18,3%), en Grèce (de 9,7% à 12,9%) et en Bulgarie (de 8,6% à 10,1%).

 

En ce qui concerne la France, le taux de chômage était de 9,7% en décembre 2010, stable par rapport à novembre 2010 et en baisse par rapport à décembre 2009 où il était de 9,9%.

 

Pour plus d’informations :

 http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-01022011-AP/FR/3-01022011-AP-FR.PDF

 

Compléments aux jumelages de ROISSY EN BRIE

 

BARMSTEDT (Allemagne) : Barmstedt est aussi jumelée avec Middelfart (Danemark) et Oakham (Royaume-Uni).

 

Les EUROLECTURES

 

Pour tous les âges, voici une publication des plus intéressantes qui présente de façon claire l’Union européenne, son histoire, son fonctionnement et ses institutions. C’est l’Europe expliquée par Fred et Jamy, les animateurs de « C’est pas sorcier ». Un outil à lire et relire afin de mieux connaître l’UE.

Pour plus d’informations :

www.europarl.fr/preview/fr/citoyens-jeunes/coin_jeunes/C_est_pas_sorcier.html  

 

Le Comité anti-torture du Conseil de l’Europe (CPT) vient de publier le rapport sur la 5ème visite périodique en Irlande qui s’est déroulée du 25 janvier au 5 février 2010.

 

Pour plus d’informations : https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?Ref=PR116(2011)&Language=lanFrench&Ver=original&Site=COE&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE&RefreshDocsCache=yes

 

Anne Grommerch, Députée (UMP – Moselle), vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale sur le « détachement des travailleurs dans l’UE : des actions concrètes pour défendre notre modèle social ». « Le détachement intracommunautaire des travailleurs met en jeu deux corps de règles : le règlement de coordination des régimes de sécurité sociale, et, pour le droit du travail, la directive 96/71/CE du 16 décembre 1996. Ce rapport rappelle que la situation actuelle n’est pas satisfaisante : les contrôles par les autorités nationales du respect des règles sur le détachement sont difficiles ; la coopération administrative entre les Etats membres est peu efficace ; l’information des entreprises extérieures sur leurs obligations, et des salariés sur leurs droits, est insuffisante. Le rapport mentionne aussi les conséquences du contrôle très strict de la Cour de Justice sur les atteintes à la libre prestation de services, même pour la protection des travailleurs. »

 

Pour plus d’informations : www.assemblee-nationale.fr/13/europe/rap-info/i3150.asp

 

Les Députés Michel Herbillon (UMP – Val-de-Marne), Bernard Deflesselles (UMP – Bouches-du-Rhône) et Jérôme Lambert (SRC – Charente) viennent de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale sur le sujet : « Un soutien franco-allemand à l’achèvement des négociations d’adhésion de la Croatie à l’UE». « Lors d’une visite à Zagreb les 17 et 18 janvier 2011, une délégation conjointe des Commissions des affaires européennes de l’Assemblée nationale et du Bundestag a apporté à la Croatie un soutien politique parlementaire franco-allemand à la réalisation des dernières réformes pour achever les négociations d’adhésion ainsi qu’aux efforts de réconciliation qu’elle a engagés avec ses voisins. Après le message de l’UE offrant une perspective européenne à l’ensemble des pays des Balkans occidentaux au sommet de Zagreb en 2000, sous présidence française, la Croatie a opéré une triple mutation pour rejoindre l’UE. Elle a adopté un régime parlementaire fondé sur une bipolarisation et une cohabitation constructives. Elle a choisi l’option euro-atlantique en adhérant à l’OTAN en avril 2009 et s’est engagée dans la coopération régionale. Elle a accompli des réformes structurelles importantes et doit les poursuivre dans le contexte plus difficile de la crise. Les entretiens ont porté principalement sur quatre points : le calendrier de l’adhésion ; les difficultés à surmonter concernant les deux chapitres sur la justice et les droits fondamentaux ainsi que sur la concurrence et la restructuration des chantiers navals ; la normalisation des relations avec les pays voisins ; l’évolution de l’opinion publique croate par rapport au référendum d’adhésion. »

 

Pour plus d’informations : www.assemblee-nationale.fr/13/europe/rap-info/i3159.asp

 

Marietta Karamanli, Députée (SRC – Sarthe), vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale sur les « Droits des consommateurs : renforcer les acquis et prévoir de nouvelles avancées pour une protection renforcée ». « La proposition de directive relative aux droits des consommateurs, présentée par la Commission européenne en octobre 2008, a suscité d’importantes réserves, en raison des reculs qu’elle entraînait dans le niveau de protection des consommateurs, en Europe et en France, ainsi que des incertitudes juridiques qu’elle recelait . Le présent rapport juge positivement les avancées, à conserver, de l’accord intervenu au Conseil le 24 janvier 2011, prévoyant l’application du principe de l’harmonisation ciblée, grâce à des dispositions permettant de préserver les spécificités du droit national auxquelles les consommateurs sont attachés, notamment sur les ventes hors établissement commercial, et des protections réelles en faveur des consommateurs. Néanmoins, en s’appuyant notamment sur les travaux de la Commission « marché intérieur et protection des consommateurs » (IMCO) du Parlement européen, le rapport présente les rectifications et apports à envisager pour supprimer les imperfections, les lacunes ou les insuffisances de ce texte, notamment sur le droit de rétractation. Il évoque également les conditions impératives dans lesquelles le futur texte pourrait éventuellement aborder les questions, difficiles et sensibles, de la garantie des biens et des clauses abusives, à savoir une absence de recul dans le niveau de protection des consommateurs et une harmonisation minimale laissant aux Etats membres la faculté de maintenir leurs dispositions protectrices existantes. »

 

Pour plus d’informations : www.assemblee-nationale.fr/13/europe/rap-info/i3151.asp

 

Odette Saugues, Députée (SRC – Puy-de-Dôme), vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale sur le sujet : « neige et transport aérien : quelles réponses européennes à un chaos inacceptable ? ». « Ce rapport analyse les épisodes neigeux du mois de décembre, leur impact sur la circulation aérienne et les causes des dysfonctionnements observés. Il s’attache à décrire la situation française, mais examine également celle des aéroports européens. Il expose les projets de la Commission européenne dans ce domaine, qui prévoient des mesures complémentaires au plan français adopté le 13 janvier dernier. La rapporteure insiste tout particulièrement sur la nécessité absolue de replacer le passager au cœur des préoccupations des différents intervenants du transport aérien. »

 

Pour plus d’informations : www.assemblee-nationale.fr/13/europe/rap-info/i3152.asp

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 07:17

Parlement Européen : Appel à la reconnaissance par l'UE du génocide des Roms lors de la seconde guerre mondiale

 

Rappelant le 66ème anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau le 27 janvier, M. Buzek, Président du Parlement européen, a lancé un appel pour que l'Union européenne reconnaisse officiellement le génocide des Roms perpétré pendant la seconde guerre mondiale par les nazis et leurs alliés.

 

"Aujourd'hui nous nous souvenons de nos frères et sœurs Roms", a déclaré M. Buzek. "Les Roms représentent la plus grande minorité ethnique de l'Union Européenne et également la plus opprimée pendant une longue période", a-t-il souligné. Seuls quelques États membres de l'Union Européenne ont jusqu'à présent reconnu l'extermination des Roms en tant que génocide. "Il est temps de reconnaître cela", a exhorté le Président du Parlement européen, appelant à une meilleure compréhension de leur situation et à lutter contre la discrimination par l'éducation.

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

L’article : Les défenseurs de l’environnement indiquent que l’Union européenne négocie l’introduction d’une limitation de vitesse sur les routes allemandes. Pour les bienfaits de la protection climatique et de la sécurité routière, l’Allemagne devra accepter ces limitations, c’est ce qu’ont déclaré le «Deutsche Umwelthilfe» et le «Verkehrsclub Deutschland». Ces mesures devraient être adoptées par la Commission européenne avant la fin de 2010 au plus tard. (Welt online, 26/03/2008)

 

Les faits : L’Union Européenne cherche à réduire de moitié le nombre de victimes sur les routes d’ici à 2010. Toutefois, la Commission n’envisage pas d’imposer une limitation de vitesse sur les autoroutes allemandes. L’adoption de ce type de mesures relève en effet de la compétence des États membres.

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Communiqué: Congrès du MEI à Istanbul :

« Les organisations de la société civile défient les autorités publiques », 11-12 février 2011

 

Depuis sa création en 1948, le Mouvement Européen International (MEI) n’a eu de cesse de placer les relations entre organisations de la société civile et autorités publiques au cœur de son travail. Ces derniers temps, il s’est particulièrement intéressé à l’établissement et au renforcement de la société civile représentée dans les pays voisins de l’Union européenne et au dialogue avec leurs autorités publiques respectives.

 

Dans ce contexte, le MEI a entamé un dialogue avec les organisations de la société civile via deux congrès fondateurs :

A Alger en 2006 pour les pays du Maghreb et l’Egypte

A Ljubljana en 2009 pour les pays des Balkans occidentaux et la Turquie

 

Ce dialogue se poursuivra les 11 et 12 février 2011 à l’occasion du Congrès du MEI à Istanbul: « Les organisations de la société civile défient les autorités publiques: de l’engagement politique au dialogue actif », organisé en partenariat avec la Fondation du Secteur Tertiaire de Turquie (TUSEV).

 

Venant de l’Union Européenne, des pays candidats et des potentiels candidats, pour plus de 400 délégués du secteur de la société civile ainsi que des représentants des parlements et gouvernements nationaux  et des institutions européennes, le Congrès d’Istanbul représentera l’opportunité unique de discuter et débattre sur comment améliorer les relations entre la société civile et les autorités publiques.

 

Alors que le modèle démocratique turc a occasionnellement été cité comme référence lors des récents développements du monde arabe, le MEI espère que les conclusions qui seront prises à Istanbul auront un intérêt non seulement pour les pays impliqués dans le processus d’adhésion à l’Union Européenne mais aussi pour les autres pays voisins dans leur cheminement vers la démocratie.

 

Les résultats du congrès devraient aboutir à une « stratégie politique », proposant des recommandations aux autorités publiques et répondant aux demandes des organisations de  la société civile pour un dialogue renforcé et soutenu au plus haut niveau.

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Dans une déclaration du 27 janvier, la Pologne a indiqué que « Conformément à l'article 37, paragraphe 2 de la Charte, la République de Pologne dénonce la disposition de l'article 8, paragraphe 4.b, de la Charte suite à la Décision du Président de la République de Pologne du 26 novembre 2010 sur cette dénonciation. ». Cette dénonciation prendra effet à compter du 25 juillet 2012. Les dispositions dénoncées par la Pologne portent sur le Droits des travailleuses à la protection « à interdire tout emploi de la main-d’œuvre féminine à des travaux de sous-sol dans les mines et, s’il y a lieu, à tous travaux ne convenant pas à cette main-d’œuvre en raison de leur caractère dangereux, insalubre ou pénible ». Notons par ailleurs, que la Pologne n’est que signataire de la Charte sociale européenne révisée. Si l’on analyse bien la dénonciation faite par la Pologne, cela signifie que les femmes polonaises qui travailleraient dans des secteurs dont on reconnaît le caractère pénible, dangereux ou insalubre, seront moins protégées qu’elles ne pouvaient l’être auparavant.

 

Le 1er février, la Géorgie a adhéré à l’Accord partiel élargi sur le Sport (APES). L’APES a été créé le 11 mai 2007. A ce jour, 32 Etats membres du Conseil de l’Europe ainsi que le Belarus et le Maroc sont membres de l’APES. La France est membre de l’APES depuis le 11 mai 2007. A noter que le Royaume-Uni n’est plus membre de l’APES depuis le 1er janvier 2009.

 

Le 2 février, l’Ukraine a ratifié la Convention du Conseil de l’Europe relative au blanchiment, au dépistage, à la saisie et à la confiscation des produits du crime et au financement du terrorisme. La Convention signée le 16 mai 2005 à Varsovie est entrée en vigueur le 1er mai 2008. A ce jour, 22 Etats membres ont ratifié la Convention et 10 ainsi que l’Union Européenne l’ont signée. La France n’est pas signataire de la Convention.

 

Le 4 février, la Géorgie a approuvé et de fait ratifié la Convention-cadre du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société. Grâce à la ratification de la Géorgie, qui est le 10ème Etat membre à ratifier la Convention-cadre, celle-ci entrera en vigueur le1er juin 2011. La Convention-cadre a été signée le 27 octobre 2005 à Faro. Outre les 10 ratifications, 7 Etats membres ont signé la Convention-cadre. La France n’est pas signataire de la Convention-cadre.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 28 janvier, l’Irlande a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans son objection, l’Irlande « estime que la réserve formulée par la République du Yémen vise à exclure la répression du financement du terrorisme « destiné à tuer ou blesser grièvement un civil, ou toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé ». Le Gouvernement irlandais est d’avis qu’une telle réserve est incompatible avec l’objet et le but généraux de la Convention, à savoir la répression du financement du terrorisme en toutes circonstances. Cette réserve est contraire aux termes de l’article 6 de la Convention, selon lequel chaque État partie adopte les mesures qui peuvent être nécessaires, s’il y a lieu, d’ordre législatif, pour que les actes criminels relevant de la Convention ne puissent en aucune manière être justifiés par des considérations de nature politique, philosophique, idéologique, raciale, ethnique, religieuse ou d’autres motifs analogues. Le Gouvernement irlandais rappelle que le droit international coutumier, tel que codifié par la Convention de Vienne sur le droit des traités, dispose qu’aucune réserve incompatible avec l’objet et le but du traité n’est autorisée. Il est de l’intérêt commun des États que l’objet et le but des traités auxquels ils ont choisi d’être partie soient respectés et que les États soient disposés à entreprendre tous les changements législatifs nécessaires pour satisfaire aux obligations que leur imposent lesdits traités. Par conséquent, le Gouvernement irlandais s’oppose à la réserve susmentionnée formulée par la République du Yémen concernant l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Cette objection ne fait pas obstacle à l’entrée en vigueur de la Convention entre la République d’Irlande et la République du Yémen. La Convention entre en vigueur, dans son intégralité, entre la République d’Irlande et la République du Yémen sans que la République du Yémen puisse se prévaloir de sa réserve.

 

Le 28 janvier, la République tchèque a fait part de son objection à la réserve formulée par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans son objection, la République tchèque « a examiné la réserve formulée par la République du Yémen le 3 mars 2010 lors de son accession à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme du 9 décembre 1999, par laquelle la République du Yémen exclut l’application des dispositions de l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention. Cette réserve vise à exclure la répression du financement de tout acte de terrorisme «destiné à tuer ou blesser grièvement un civil, ou toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé ». La République tchèque estime que cette réserve formulée par la République du Yémen est incompatible avec l’objet et le but de la Convention, à savoir la répression du financement de tous les actes de terrorisme. La République tchèque rappelle que le droit international coutumier, tel que codifié par la Convention de Vienne sur le droit des traités, dispose qu’aucune réserve incompatible avec l’objet et le but du traité n’est autorisée. Par conséquent, la République tchèque s’oppose à la réserve susmentionnée. Cette objection ne fait pas obstacle à l’entrée en vigueur de la Convention entre la République tchèque et la République du Yémen. La Convention entre en vigueur, dans son intégralité, entre la République tchèque et la République du Yémen sans que la République du Yémen puisse se prévaloir de sa réserve.

 

Le 31 janvier, la Roumanie a ratifié la Convention relative aux Droits des personnes handicapées. La Convention signée le 13 décembre 2006 à New York est entrée en vigueur le 3 mai 2008.

 

Le 9 février l’Irlande a adhéré au Protocole sur les privilèges et immunités de l’Autorité internationale des fonds marins. Le Protocole signé le 27 mars 1998 à Kingston est entré en vigueur le 31 mai 2003.

 

Compléments aux jumelages de PONTAULT-COMBAULT

 

BEILSTEIN (Allemagne) : Beilstein est aussi jumelée avec Radauti (Roumanie).

 

CAMINHA (Portugal) : Caminha est aussi jumelée avec Radauti (Roumanie).

 

MARGINEA-RADAUTI (Roumanie) : Radauti est aussi jumelée avec Beilstein (Allemagne), Kyrenia (Chypre – partie occupée du Nord), Raguse (Italie), Drochia (Moldavie), Gliwice (Pologne) et Caminha (Portugal).

 

Les EUROLECTURES

 

Les Sénateurs Yann Gaillard (UMP – Aube) et Simon Sutour (PS – Gard), viennent de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des Affaires européennes du Sénat sur le thème : « de nouvelles ambitions pour la politique européenne de cohésion après 2013 ».

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-266-notice.html

 

Christian Cointat, Sénateur (UMP – Français établis hors de France), vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission des Affaires européennes du Sénat sur le « projet de résolution … tendant à obtenir compensation des effets, sur l’agriculture des départements d’outre-mer, des accords commerciaux conclus par l’Union Européenne ».

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/rap/l10-284/l10-284.html

 

Le Sénat vient de publier une étude de législation comparée consacrée à « l’immigration légale et la répression de l’immigration illégale. L’étude comparée porte sur la présentation des politiques sur ce sujet en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas.

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/lc2011-notice.html

 

La Fondation Robert Schuman vient de publier une analyse de Corinne Deloy, chargée d’études au CERI et rédactrice de l’Observatoire des élections en Europe (OEE) de la Fondation Robert Schuman, sur « l’Irlande : élections législatives anticipées le 25 février ». L’auteure explique comment la crise économique et financière a frappé de plein fouet l’Irlande et a renversé le Gouvernement de Brian Cowen qui a dû faire face à la colère suscitée par des plan d’austérité de plus en plus draconiens. Elle présente la campagne législative et décrypte les forces en puissance.

 

Pour plus d’informations : www.robert-schuman.eu/doc/oee/oee-678-fr.pdf

 

La Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) du Conseil de l’Europe vient de publier 5 nouveaux rapports concernant l’Arménie, la Bosnie-Herzégovine, Monaco, l’Espagne et la Turquie.

Rapport sur l’Arménie :

https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?id=1744065&Site=DC&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE

Rapport sur la Bosnie-Herzégovine :

https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?Ref=PR110(2011)&Language=lanFrench&Ver=original&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE

Rapport sur Monaco :

https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?Ref=PR111(2011)&Language=lanFrench&Ver=original&Site=COE&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE&RefreshDocsCache=yes

Rapport sur l’Espagne :

https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?Ref=PR112(2011)&Language=lanFrench&Ver=original&Site=COE&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE&RefreshDocsCache=yes

Rapport sur la Turquie :

https://wcd.coe.int/wcd/ViewDoc.jsp?Ref=PR113(2011)&Language=lanFrench&Ver=original&BackColorInternet=F5CA75&BackColorIntranet=F5CA75&BackColorLogged=A9BACE

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 08:47

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

les articles : Mats Persson, directeur des recherches d'Open Europe, a déclaré que la liste [du 'top 100' du gaspillage financier et des fraudes dans l'UE] illustre le problème actuel lié au manque de contrôle financier au sein de l'UE. De plus, il a attiré l'attention sur ce qu'il appelle les "programmes de dépenses byzantins" de la politique agricole commune et des fonds structurels, qui déboursent 40 milliards de livres sterling (49 milliards d'euros) et 35 milliards de livres sterling (43 milliards d'euros) par an. (Telegraph, 10 novembre 2008)

 

Le bal est ouvert ! L'UE a dépensé 850 000 livres sterling de NOS poches pour apprendre les Finlandais à danser ; Il [Mats Persson] a ajouté: "Les fonds de l'UE sont censés encourager la création d'emploi et stimuler la compétitivité de l'Europe, mais bien trop souvent, l'argent est gaspillé dans des projets inutiles, voire carrément bizarres." (Mail online, 11 novembre 2008)

 

Les faits : Alors qu'Open Europe prétend démontrer 'à quel point le budget de l'UE est improductif', la liste n'est rien d'autre qu'une série de caricatures, qui se fondent pour la plupart sur des coupures de presse collectionnées au cours des dernières années. Pour accroître la confusion, Open Europe cite le rapport annuel de la Cour des comptes, alors que ni les cas, ni les conclusions tirées par Open Europe ('fraude et gaspillage financier') n'ont un rapport quelconque avec ce que les auditeurs ont déclaré. Pour ne donner qu'un exemple, les auditeurs n'ont pas découvert de preuve d'une fraude massive. En effet, parmi les centaines de transactions vérifiées par la Cour des comptes au cours de l'année 2006, deux seulement ont débouché sur une enquête antifraude.

 

Chaque année, des centaines de milliers de projets destinés aux régions de l'UE et à la stimulation de l'emploi sont cofinancés par le budget de l'UE. La Commission européenne propose les critères généraux pour ce type de fonds, mais il incombe aux autorités nationales de sélectionner les meilleurs projets et de s'assurer que l'argent est dépensé de manière adéquate. Malgré la caricature d'Open Europe, ces fonds contribuent à transformer les économies régionales et nationales en investissant dans les compétences des citoyens, les infrastructures, l'innovation et l'environnement. Depuis 2000, la politique de cohésion de l'UE a créé environ 600 000 emplois. Selon les prévisions actuelles, elle permettra d'augmenter le PIB de 8,5 % en Lettonie, en Lituanie et en République tchèque, de 5,5 % en Pologne et de 3,5 % en Grèce.

 

Commentaires des Brèves européennes : relevons tout d’abord une contradiction flagrante dans le premier article. En effet, il est affirmé un «problème lié au manque de contrôle financier au sein de l’UE». C’est une affirmation bien fausse puisqu’au sein des instances européennes se trouve la Cour des comptes dont le rôle est, comme le rappel la réponse dans « les faits », de vérifier la régulation des dépenses de l’UE. Mais en allant néanmoins dans le sens de l’article du Telegraph, comment d’une part déplorer le soit disant manque de contrôle financier au sein de l’UE et d’autre part ne pas vouloir que le budget de l’UE soit à la hauteur de nos attentes en l’occurrence sur la question du contrôle financier. En définitive, si plus de contrôles financiers devaient être effectués, il faudrait s’en donner les moyens…

 

Seconde remarque sur les « programmes de dépenses byzantins » concernant plus particulièrement la Politique Agricole Commune. Les auteurs de cet article doivent donc sûrement s’offusquer dans des termes les plus forts le fait que l’un des principaux bénéficiaires de la PAC est… la Reine d’Angleterre… (La bagatelle de 500 000 Euros par exemple pour l’année 2008).

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Hongrie : le Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg, entame le dialogue et appelle les autorités à garantir la liberté d’expression et le pluralisme des médias

 

(Communiqué du 1er février 2011)

 

« Lors du réexamen de ses lois sur les médias, la Hongrie devrait tenir compte des normes du Conseil de l'Europe sur la liberté d’expression et le pluralisme des médias », a déclaré aujourd’hui le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg, en commentant l’ensemble de dispositions législatives relatives aux médias qui ont été adoptées par les autorités hongroises entre juin et décembre 2010 et sont maintenant entrées en vigueur.

 

S’exprimant à l’issue de la visite qu’il a effectuée à Budapest les 27 et 28 janvier, le Commissaire Hammarberg a souligné que le Conseil de l’Europe est bien placé pour conseiller les autorités hongroises sur la manière de garantir que la législation interne relative aux médias respecte pleinement les droits de l’homme. A cet égard, des normes contraignantes très importantes figurent dans la Convention européenne des droits de l’homme et dans la jurisprudence de la Cour de Strasbourg.

 

«Les autorités hongroises discutent actuellement avec la Commission européenne de la conformité de la législation sur les médias avec les normes de l'UE. Il faudrait étendre la portée de ce réexamen pour y intégrer les instruments du Conseil de l'Europe et les engagements de la Hongrie en tant qu’Etat membre du Conseil de l’Europe », a estimé M. Hammarberg, en rappelant que la présidente de l’autorité nationale des médias et de l’infocommunication, Mme Annamária Szalai, avait assuré que les autorités hongroises étaient ouvertes au dialogue.

 

Le Commissaire Hammarberg a fait remarquer que « la législation sur les médias soulève de graves questions dans plusieurs domaines : la réglementation du contenu de tous les médias, y compris les journaux imprimés et électroniques ; l’utilisation, dans le cadre de cette réglementation, de définitions peu claires, dont l’interprétation risque d’être problématique ; la création d’un mécanisme de régulation déséquilibré d’un point de vue politique et doté de pouvoirs disproportionnés, qui n’est pas soumis à un contrôle judiciaire suffisant ; des menaces pesant sur l’indépendance des médias audiovisuels de service public ; l’érosion de la protection des sources utilisées par les journalistes. Et ce ne sont là que quelques exemples. » Quelle que soit la manière dont ces dispositions seront appliquées dans la pratique, le Commissaire Hammarberg estime que leur seule accumulation risque déjà d’avoir un effet intimidant sur les médias et d’inciter les journalistes à s'autocensurer.

 

Pour que les médias hongrois puissent continuer à jouer leur rôle de « chien de garde », indispensable dans une société démocratique pluraliste, il faut que la Hongrie respecte l’article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et la jurisprudence correspondante de la Cour, a souligné le Commissaire. Les autorités hongroises devraient aussi tenir compte des recommandations pertinentes du Comité des Ministres et de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, et profiter de l’expertise de l’Organisation, qui reflète les bonnes pratiques ayant fait leurs preuves dans d’autres pays européens.

 

Enfin, à propos de la procédure d’adoption de cet ensemble de dispositions législatives sur les médias, le Commissaire Hammarberg a souligné que tous les acteurs intéressés, y compris les partis d’opposition et la société civile, doivent être véritablement associés au réexamen des dispositions, car elles régissent un aspect tout à fait fondamental du fonctionnement d’une société démocratique.

 

Communiqué du Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe : « Des lois restrictives empêchent le regroupement familial »

(Communiqué du 2 février 2011)

En Europe, les immigrés ont de plus en plus de difficultés à faire venir leur famille. Même les résidents de longue durée et les citoyens naturalisés ont aujourd’hui tendance à être privés de ce droit car les politiques des pays d’accueil deviennent plus restrictives et plus sélectives, a déclaré le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg, dans son dernier article du Carnet des droits de l’homme publié aujourd’hui.

 

Les demandeurs doivent remplir des conditions excessives qui créent des obstacles insurmontables et les empêchent de vivre avec leurs proches.

 

Le regroupement familial peut être subordonné à l’obligation de prouver l’existence de liens avec le pays d’accueil lors de tests d’intégration difficiles. Dans plusieurs pays, le demandeur doit attester qu’il dispose d’un revenu sûr et pourra fournir un hébergement satisfaisant. De plus, seules les personnes faisant partie de la famille nucléaire biologique peuvent prétendre au regroupement – pas les autres parents proches ni les personnes à charge.

 

Prenons l’exemple des Pays-Bas. Pour être autorisés à rejoindre les membres de leur famille qui se trouvent dans ce pays, les migrants doivent passer un test sur la société et la langue néerlandaises dans leur pays d’origine. Cet « examen d’intégration » se déroule à l’ambassade ou au consulat des Pays-Bas, où il peut être difficile de se rendre. Les Afghans, par exemple, ne peuvent pas suivre de cours de néerlandais dans leur pays et doivent aller jusqu’à New Delhi pour trouver une ambassade des Pays-Bas.

 

Un durcissement préoccupant des exigences

Le nouveau gouvernement des Pays-Bas a décidé – en accord avec le Parti pour la liberté – de durcir nettement les conditions des migrations familiales « afin de limiter et réduire leur nombre ». Il a également indiqué clairement son intention d’œuvrer dans le même état d’esprit pour un réexamen de la directive de l’UE sur le droit au regroupement familial.

 

La nouvelle politique néerlandaise semble s’inspirer en partie de mesures déjà mises en place au Danemark. Dans ce pays, l’âge minimum que doivent avoir les conjoints pour bénéficier du regroupement familial a été relevé à 24 ans. Par ailleurs, un migrant ne peut faire venir ses enfants que s’ils ont moins de 15 ans. Cette mesure est contraire aux normes internationales, qui définissent l’enfant comme une personne de moins de 18 ans.

 

En Suède, les personnes n’ayant pas de passeport en cours de validité ne peuvent généralement prétendre au regroupement familial. Le durcissement des règles formelles en matière d’identification empêchent de nombreux enfants somaliens de rejoindre leurs parents.

 

Un autre problème se pose dans plusieurs pays européens, même pour ceux qui satisfont aux conditions draconiennes : la lenteur du traitement des demandes de migration pour raison familiale. Les décisions tendent à être rendues au terme d’un long délai, même dans les cas les plus urgents, et cela ne semble pas dû au hasard.

 

Pour de nombreux immigrés, on le sait, la séparation familiale est une dure épreuve, voire un traumatisme qui nuit au bien-être social et psychologique. Pour les enfants, restés le plus souvent dans le pays d’origine, cette séparation prolongée est à n’en pas douter difficile à vivre – ce qui se répercute sur le demandeur dans la société d’accueil. Il est évident que de telles conditions de vie ne facilitent pas l’intégration dans le nouveau pays.

 

Le regroupement familial est un droit, et permet une meilleure intégration

La tendance actuelle à ériger de nouvelles barrières à l’unité familiale est contraire aux normes des droits de l’homme. Le droit au respect de la vie familiale est garanti par les conventions internationales, en particulier la Convention européenne des droits de l’homme, la Charte sociale européenne révisée, la Convention européenne relative au statut juridique du travailleur migrant et la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant.

 

La Recommandation 1686 (2004) de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe sur la mobilité humaine et le droit au regroupement familial préconise d’imposer des conditions moins rigides aux demandeurs en ce qui concerne les garanties financières, l’assurance-maladie et le logement, et notamment d’éviter toute discrimination à l’encontre des femmes migrantes et réfugiées, qui pourrait résulter de l’application de ces conditions.

 

Les migrants et les réfugiés résidant légalement dans un Etat devraient pouvoir faire venir leur famille dès que possible, sans avoir à se soumettre à des procédures laborieuses. Priver un individu du droit de vivre avec les siens ne fait que rendre sa vie plus pénible – et son intégration encore plus difficile.

 

Premières pièces commémoratives de 2 € pour 2011

 

Le début 2011 a été l’occasion à 4 Etats membres de la zone Euro de sortir leur pièce commémorative de 2 € pour 2011 : il s’agit de l’Allemagne, du Luxembourg, des Pays-Bas et de la Slovaquie. En voici les présentations.

 

Poursuivant sa série sur les Länder, l’Allemagne consacre sa pièce commémorative de 2011 à la Rhénanie du Nord Westphalie avec la représentation de la Cathédrale de Cologne en mettant l’accent sur la beauté du portail sud.

Pour plus d’informations :

0005:FR:PDF">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2011:0240005:FR:PDF

 

Le Luxembourg célèbre le 50ème anniversaire de la désignation par la Grande Duchesse Charlotte de son fils Jean en qualité de « lieutenant-représentant ». La face « nationale » représente les effigies du Grand Duc Henri, du Grand Duc Jean et de la Grande Duchesse Charlotte.

 

Pour plus d’informations :

0004:FR:PDF">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:3490004:FR:PDF

 

Pour leur première pièce commémorative, les Pays-Bas commémorent le 500ème anniversaire de la publication de l’Eloge de la Folie » d’Erasme. La face « nationale » représente Erasme écrivant son livre ainsi que l’effigie de la reine Beatrix.

 

Pour plus d’informations :

 0003:FR:PDF">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2011:0190003:FR:PDF

 

La Slovaquie célèbre le 20ème anniversaire de la constitution du groupe de Visegrad qui regroupe 4 pays européens : Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie. La face « nationale » représente une carte des quatre pays membres du groupe.

 

Pour plus d’informations :

 0008:FR:PDF">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2011:0050008:FR:PDF

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 27 janvier, la Moldavie a signé

                La Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale.      Le Protocole d’amendement à la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale.

 

Le 28 janvier, le Danemark a approuvé et de fait ratifié le Protocole d’amendement à la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale.

 

Le 31 janvier, l’Allemagne a signé le 3ème Protocole additionnel à la Convention européenne d’extradition. Le 3ème Protocole signé le 10 novembre 2010 à Strasbourg nécessite 3 ratifications pour entrer en vigueur. A ce jour, aucune ratification du 3ème Protocole n’a été faite et 12 l’ont signé. La France n’est pas signataire du 3ème Protocole à ce jour.

 

Le 31 janvier, la Slovénie a ratifié

                La Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. La Convention signée le 25 janvier 1988 à Strasbourg est entrée en vigueur le 1er avril 1995. A ce jour, 15 Etats membres du Conseil de l’Europe ainsi que les Etats-Unis ont ratifié la Convention et 4 (Allemagne, Géorgie, Moldavie, Portugal), ainsi que le Canada, la Corée du Sud et le Mexique l’ont signée. La France a ratifié la Convention le 25 mai 2005.

Le Protocole d’amendement à la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. Le Protocole signé le 27 mai 2010 à Paris nécessite 5 ratifications pour entrer en vigueur. A ce jour, 3 Etats membres (Danemark, Finlande, Slovénie) ont ratifié le Protocole et 12 Etats membres ainsi que la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Mexique l’ont signé. La France a signé le Protocole le 27 mai 2010.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 11 janvier, la Grèce a ratifié

                La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. La Convention signée le 15 novembre 2000 à New York est entrée en vigueur le 29 septembre 2003. La ratification est assortie des réserves suivantes formulées par la Grèce : « L’article 16 de la Convention est ratifié dans son intégralité, sans préjudice de l’article 5 de la Constitution ni de l’article 438 du Code de procédure pénale. L’article 18 de la Convention est ratifié sans préjudice du paragraphe 3 de l’article 458 du Code de procédure pénale ni des dispositions de la loi 2472/1997 (Journal officiel 50A) sur la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel, tels qu’ils sont actuellement en vigueur. La Grèce invoque le paragraphe 3 de l’article 35 pour déclarer qu’elle ne se considère pas liée par le paragraphe 2 de cet article. »

 

Le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. Le Protocole signé le 15 novembre 2000 à New York est entré en vigueur le 28 janvier 2004. La ratification est assortie des réserves suivantes formulées par la Grèce : « La Grèce ratifie … (l’)article 13 du Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, sans préjudice de l’article 9A ainsi que du paragraphe 3 de l’article 19 de la Constitution; du paragraphe 1 de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales; des articles 436 à 457 du Code de procédure pénale et de l’article 352B du Code pénal, tel qu’il a été ajouté par le paragraphe 12 de l’article 2 de la loi 3625/2007 (Journal officiel 290A); de la loi 2472/1997, telle qu’amendée par les articles 8 de la loi 2819/2000 (Journal officiel 84A), 10 de la loi 3090/2002 (Journal officiel 329A) et 8 de la loi 3625/2007; de la loi 3471/2006 (Journal officiel 133A); et du décret présidentiel 47/2005 (Journal officiel 64A).

La Grèce invoque le paragraphe 3 de l’article 20 du Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, pour déclarer qu’elle ne se considère pas liée par le paragraphe 2 de cet article.

 

Compléments aux jumelages d’OZOIR LA FERRIERE

ESPOSENDE (Portugal) : Esposende est aussi jumelée avec Sao Domingo (Cap Vert)

 

Les EUROLECTURES

 

Les Editions du Conseil de l’Europe viennent de publier l’édition 2011 de : «la Cour européenne des droits de l’Homme – faits et chiffres». Cette publication retrace l’activité et la jurisprudence de la Cour depuis sa création en 1959.

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2536

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 07:42

Prise de position du Mouvement Européen-France : « Vers une Europe de l’énergie »

(Communiqué du jeudi 20 janvier 2011)

 

En mai 2010, le think tank “Notre Europe”, animé par Jacques Delors, publie un rapport sur la faisabilité d’un Traité établissant en Union européenne une Communauté de l’énergie, à la manière de la CECA des années 1950. Le ME-F estime que ce rapport contient suffisamment de propositions innovantes pour justifier un point de vue de la société civile qu’il représente.

 

Le ME-F souscrit aux objectifs généraux d’une politique européenne de l’énergie énoncés dans le rapport : « garantir à tous les citoyens l’accès à l’énergie à un prix raisonnable et stable » ; « préserver la compétitivité de l’industrie européenne » ; « promouvoir un développement durable en préparant la transition vers une société “sans carbone” » ; et « assurer la sécurité de l’approvisionnement énergétique ». Il entend toutefois demander aux décideurs politiques de prendre en compte ses remarques sur le rapport de “Notre Europe” :

 

1/ Alors que les actions actuellement réalisées ou en cours en ce qui concerne l’économie à bas carbone et l’accès à l’énergie sont bien identifiées, le rapport semble sous-estimer l’objectif stratégique de la sécurité énergétique. Il est impératif en particulier de veiller à la cohérence entre les objectifs de qualité environnementale, de libéralisation des marchés et de sécurité énergétique.

 

2/ Le ME-F reconnaît que la forme juridique proposée – un nouveau traité – est attractive. Il émet cependant des réserves : d’une part, les possibilités d’adhésion progressive (“opt in”) iraient à l’encontre de la cohésion européenne ; d’autre part, dans l’état actuel de l’opinion publique, les chances de ratification d’un tel traité seraient très faibles. Le ME-F suggère plutôt d’utiliser toutes les possibilités ouvertes par le chapitre « Energie » du Traité de Lisbonne pour établir une véritable “politique énergétique intégrée”. L’Union en tirerait des bénéfices immédiats tant pour sa cohésion interne que pour sa crédibilité sur la scène internationale.

 

3/ Les mesures réalisées ou projetées dans le cadre de l’actuelle politique de l’énergie ne sont certes pas négligeables mais sont trop parcellaires. Pour répondre dans les meilleurs délais aux défis énergétiques, des mesures tangibles doivent être mises en œuvre, telles que celles proposées dans le rapport :

 

Approfondissement des mesures favorisant les économies d’énergie ;

Développement de réseaux de transport d’énergie répondant aux impératifs d’intégration des énergies renouvelables ;

Elaboration de cadres de financement favorisant l’émergence de nouvelles technologies, spécialement dans les domaines des énergies renouvelables et des réseaux, par exemple les énergies renouvelables offshore ;

Encadrement des procédures d’approvisionnement, en particulier du gaz ;

Harmonisation des différents cadres de régulation des marchés d’électricité et de gaz, en particulier pour répondre aux caractéristiques du marché de l’énergie et aux enjeux de l’intégration des énergies renouvelables ;

Sans oublier bien entendu l’important effort en R&D nécessaire pour, entre autres, accroitre l’efficacité énergétique, et garantir l’indépendance et la sécurité énergétiques tout en minimisant l’impact environnemental des énergies fossiles.

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

Les comptes de l’Union Européenne

 

Un premier article : Nous y revoilà. Aujourd'hui, pour la quatorzième année consécutive, la Cour des comptes va dévoiler son rapport et nous dire qu'elle refuse de valider les comptes de l'Union Européenne. (The Times, 10 novembre 2008).

 

Les faits : Prédire l'avenir peut être chose risquée, comme le démontre l'erreur d'intuition de Marta Andreassen. Dans son rapport, la Cour des comptes européenne a pour la première fois délivré un certificat de bonne santé aux comptes de l'Union Européenne (mais pas aux paiements, c'est-à-dire les "opérations sous-jacentes"). En d'autres mots, la finalité des millions de l'Union Européenne figure explicitement dans les livres des comptes.

 

Un second article : D'après ce que disent les auditeurs depuis des années, de son budget annuel de £70 billions, la plupart des paiements effectués par la Commission ne peuvent pas être considérés comme des paiements légaux ou réguliers. (The Times, 10 novembre 2008).

 

Les faits : Faux, une fois encore. Les auditeurs ont affirmé le contraire. Cette année, par exemple, dans tous les secteurs de dépense – sauf un –, 95% ou plus de la valeur de tous les paiements ont été légales et régulières (et plus de 98% de celles qui ont trait aux dépenses administratives et aux subventions agricoles, ce qui signifie une marge d'erreur infime). A la seule exception de la politique de cohésion (c'est-à-dire des fonds d'aide aux régions de l'Union Européenne et à la stimulation de l'emploi, gérée sur le terrain par les autorités nationales), où le taux d'erreurs pourrait dépasser les 11%. Ce qui est certes élevé, mais, pour rappel, cela signifie toujours que la majorité des paiements dans ce secteur restent légaux et réguliers.

 

Ce 11% représente la somme de versements erronés (et non de fraudes!): il s'agit, par exemple, de documentation inadéquate, de non respect de certaines clauses de remboursement ou encore faute d'avoir surestimé certaines demandes de paiement de la part de bénéficiaires des fonds de l'Union Européenne. Ce qui, concrètement, ne veut pas dire que ces sommes auraient été "perdues" ou "gaspillées". Des erreurs dans les procédures financières (quelquefois complexes) ne remettent pas nécessairement en cause le résultat final du projet et leur l'impact financier peut être corrigé par le recouvrement des sommes manquantes.

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 20 janvier, l’Albanie a signé

            La Convention européenne sur le statut juridique des enfants nés hors mariage. La Convention signée le 15 octobre à Strasbourg est entrée en vigueur le 11 août 1978. A ce jour, 22 Etats membres du Conseil de l’Europe ont ratifié la Convention et 4 (Albanie, France – le 2 septembre 1977-, Islande et Italie) l’ont signée.

            La Convention européenne sur l’exercice des droits des enfants. La Convention signée le 25 janvier 1976 à Strasbourg est entrée en vigueur le 1er juillet 2000. A ce jour, 16 Etats membres ont ratifié la Convention (dont la France le 19 septembre 2007) et 12 l’ont signée.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 11 janvier, la Grèce a ratifié le Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes en particulier des femmes et des enfants. Le Protocole signé le 15 novembre 2000 à New York est entré en vigueur le 25 décembre 2003. La ratification est assortie des réserves suivantes effectuées par la Grèce : « La Grèce ratifie l’article 13 du Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, … sans préjudice de l’article 9A ainsi que du paragraphe 3 de l’article 19 de la Constitution; du paragraphe 1 de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales; des articles 436 à 457 du Code de procédure pénale et de l’article 352B du Code pénal, tel qu’il a été ajouté par le paragraphe 12 de l’article 2 de la loi 3625/2007 (Journal officiel 290A); de la loi 2472/1997, telle qu’amendée par les articles 8 de la loi 2819/2000 (Journal officiel 84A), 10 de la loi 3090/2002 (Journal officiel 329A) et 8 de la loi 3625/2007; de la loi 3471/2006 (Journal officiel 133A); et du décret présidentiel 47/2005 (Journal officiel 64A). »

 

Le 19 janvier, l’Espagne a ratifié la Convention des Nations Unies sur le contrat de transport effectué entièrement ou partiellement par mer. La Convention signée le 11 décembre 2008 à New York n’est pas entrée en vigueur faute du nombre nécessaire de ratification, l’Espagne étant le premier Etat à ratifiée la Convention. La ratification est assortie de la déclaration suivante : « Au cas où le Royaume-Uni étendrait à Gibraltar l’application de la présente Convention sur le contrat de transport international de marchandises effectué entièrement ou partiellement par mer, établie par la Commission des Nations Unies pour le droit commercial international et adoptée à New York le 11 décembre 2008, le Royaume d’Espagne fait la déclaration suivante :

1. Gibraltar est un territoire non autonome dont le Royaume-Uni assume les relations extérieures et engage dans un processus de décolonisation en vertu des décisions et résolutions pertinentes de l’Assemblée générale des Nations Unies.

2. Les autorités de Gibraltar, à caractère local, exercent des compétences exclusivement internes fondées sur la répartition et l’attribution des compétences décidées par le Royaume-Uni conformément taux dispositions de sa législation interne, en sa qualité d’État souverain responsable de ce territoire non autonome.

3. La participation éventuelles des autorités de Gibraltar à l’application de la présente Convention se limitera donc exclusivement aux compétences internes de Gibraltar et ne modifiera en rien l’état de choses décrit aux deux paragraphes précédents.

4. La procédure prévue dans les Arrangements Convenus entre l’Espagne et le Royaume-Uni concernant les autorités compétentes de Gibraltar dans le contexte de certains traits internationaux, du 19 décembre 2007, joints à la présente déclaration (de même que les « Arrangements concernant les autorités compétentes de Gibraltar dans le contexte des instruments de l’Union européenne et de la Communauté européenne et des traités y relatifs», du 19 avril 2000)1, s’applique à la présente Convention.

 

Le 24 janvier, l’Arménie a ratifié

La Convention Internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. La Convention signée le 20 décembre 2006 à New York est entrée en vigueur le 23 décembre 2010.

Le Protocole à la Convention sur l’évaluation de l’impact sur l’environnement dans un contexte transfrontalière, relatif à l’évaluation stratégique environnementale. Le Protocole signé le 21 mai 2003 à Kiev est entré en vigueur le 11 juillet 2010.

 

Compléments aux jumelages de NOISY SUR ECOLE

 

CASTORANO (Italie) : Castorano est aussi jumelée avecc Dobrcz (Pologne).

 

Les EUROLECTURES

 

Les Editions du Conseil de l’Europe viennent de publier des fiches pédagogiques « Droits de l’Homme » à l’exercice des droits et des libertés – ressources pédagogiques. Ces fiches pédagogiques sont à destination des enseignants mais aussi de toute personne intéressée par les questions de l’Europe et des Droits de l’Homme avec une présentation du Conseil de l’Europe, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Pour télécharger les fiches pédagogiques : http://book.coe.int/ftp/3586.pdf

 

Yves Bur, Député (UMP – Bas-Rhin), membre de la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée Nationale, vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission sur « la protection des droits fondamentaux en Europe et les relations entre l’Union Européenne et le Conseil de l’Europe.

 

Pour plus d’informations : www.assemblee-nationale.fr/13/europe/rap-info/i3083.asp

 

L’Observatoire européen de l’audiovisuel vient de publier un nouveau numéro d’Iris plus consacré à la « numérisation et exploitation en ligne des archives de radiodiffuseurs. » 4 thèmes sont abordés dans ce numéro : le cadre juridique de la numérisation des archives des radiodiffuseurs, la liquidation des droits et le traitement des œuvres orphelines, l’exploitation en ligne d’archives audiovisuelles publiques et ses aspects fondamentaux en termes de droit de la concurrence, la dimension transfrontalière.

 

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2587

 

Le Comité consultatif de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales vient de publier son 3ème avis sur la situation en Slovaquie. Si des améliorations ont été enregistrées, la Slovaquie devrait adopter une législation plus complète sur les langues minoritaires conclue le Comité consultatif qui souligne par ailleurs l’importance de davantage de mesures pour lutter contre la discrimination ethnique en particulier à l’encontre des Roms ainsi que des efforts pour éliminer la ségrégation des élèves Roms dans le domaine de l’éducation .

Pour consulter le rapport sur la Slovaquie : www.coe.int/t/dghl/monitoring/minorities/3_fcnmdocs/PDF_3rd_OP_SlovakRepublic_fr.pdf

 

Jean-François Humbert, Sénateur (UMP – Doubs), membre de la Commission des Affaires européennes du Sénat, vient de déposer un rapport d’information au nom de la Commission sur « la crise économique et financière au Portugal. »

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-249-notice.html

 

Les Editions du Conseil de l’Europe viennent de publier le 6ème volume d’ « ECD/EDH : enseigner la démocratie – recueil d’activités pédagogiques pour l’éducation à la citoyenneté démocratique et aux Droits de l’Homme. » Cet ouvrage propose une série d’activités et d’éducation pour l’éducation à la citoyenneté démocratique (ECD) et l’éducation aux Droits de l’Homme (EDH) à l’école ou dans des cadres d’apprentissage informels.

 

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2377

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 08:07

RAPPEL

A l’occasion de son Assemblée Générale annuelle 2011,

le Mouvement Européen de Seine-et-Marne vous convie à la rencontre

 

le Parlement Européen :

la voix des citoyens européens

 

Vendredi 28 janvier 2011

20 heures

 MELUN

Espace Saint-Jean

Avec :

Constance LE GRIP

Députée européenne

 Vice Présidente du Mouvement Européen-France

Après cette rencontre, l’AG se réunira sur les questions statutaires – elle est ouverte au public

 

Communiqué de presse du ME-France sur la situation en Hongrie

(Publié le vendredi 14 janvier 2011)

 

Le Mouvement Européen-France défend une Europe toujours plus unie parce qu’il sait combien seule une Union européenne forte peut être une garantie pour le maintien des valeurs qui fondent la paix, la liberté, la solidarité dont nous avons besoin. C’est la faiblesse de la gouvernance européenne qui explique la montée des nationalismes dont nous souffrons depuis quelques années dans quasiment chaque Etat membre. Voilà pourquoi certaines évolutions récentes en Hongrie interrogent et sont inacceptables. Comment accepter, sans contrevenir directement au principe de liberté, un Conseil des Medias à même de sanctionner des « productions non politiquement équilibrées ».


La Commission européenne a légitimement interrogé la Hongrie. Plusieurs gouvernements d’Etats membres ont justement fait part de leur inquiétude. A l’heure où la Hongrie préside le Conseil des ministres de l’Union européenne, le Mouvement Européen-France attend une réaction européenne forte et que le Gouvernement hongrois sache très vite revoir sa législation comme il l’a laissé entendre.

 

Le Mouvement Européen-France prend note des explications données lors d’un petit-déjeuner organisé par l’Ambassadeur de Hongrie en France, le 13 janvier, au Sénat et des évolutions laissées entrevoir. Mais il jugera la Hongrie aux actes et attend des décisions immédiates. La Présidence du Conseil des ministres doit donner l’exemple.

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

Les articles : Les bureaucrates de Bruxelles envisagent de supprimer le label «made in Britain» : Les fabricants britanniques pourraient bientôt se voir interdire l'utilisation du label «made in Britain» sur leurs produits. La Commission européenne veut en effet lancer un marquage «Made in EU» qui pourrait remplacer toute indication de l'origine nationale.
(Evening Standard, 12 janvier 2004, p. 2)

Exit l'étiquette «Made in UK»! : Les gratte-papier de Bruxelles complottent d'interdire le label «Made in Britain» et sont en train d'essayer discrètement de le remplacer par un label «Made in the EU». Les Rolls-Royces, le scotch whisky, les gâteaux à la menthe de Kendal et les costumes «Savile Row» - tous porteraient cette mention si ce projet était appliqué.
(The Sun, 13 janvier 2004, p. 2)

 

Les faits : La Commission européenne a récemment élaboré un document intitulé «Marquage d’origine «Made in the EU» - Document de travail des services de la Commission». Comme son titre l'indique, il ne s'agit pas d'une proposition, mais d'un simple document consultatif qui expose les avantages et les inconvénients d'un marquage des produits par le label «Made in the EU». Ce document n'envisage nullement d'interdire le label «Made in Britain».

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

DEPUTES EUROPEENS SORTANTS et ENTRANTS

 

Députés européens sortants :

Christophe BECHU (PPE – France) : le 31 décembre 2010 – abandon du mandat de Député européen en raison du cumul de mandat ayant été élu Conseiller Régional en mars 2010 (le choix du mandat à abandonner étant entre celui de Député Européen et celui de Conseiller Général.

Députés européens entrants :

Agnès LE BRUN (PPE – France) : le 1er janvier 2011

 

Précision : la date indiquée est celle mentionnée sur le site du Parlement Européen

 

Production industrielle en novembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, la production industrielle a progressé de 1,4% dans l’Union Européenne et de 1,2% dans la zone Euro en novembre 2010 par rapport au mois d’octobre. En évolution annuelle entre les mois de novembre 2009 et 2010, la production industrielle a progressé de 7,8% dans l’Union Européenne et de 7,4% dans la zone Euro.

 

En comparaison mensuelle par Etat membre, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Suède (+2,6%), en France (+2,3%) et en République tchèque ((+2%) tandis que les plus fortes baisses étaient à Malte (-3,2%), en Lituanie (-2%) et en Grèce (-1,5%).

 

En comparaison annuelle par Etat membre, seules la Grèce (-8%) et Malte (-2,7%) ont enregistré un baisse de la production industrielle tandis que les plus fortes hausses étaient en Estonie (+35%), en Lituanie (+17,2%) et en Irlande (+14,2%) ; la France enregistrant une progression annuelle de 5,9%).

Pour plus d’informations :

 http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-12012011-AP/FR/4-12012011-AP-FR.PDF

 

Taux d’inflation annuel pour 2010

 

Selon les estimations d’Eurostat, le taux d’inflation annuel 2010 était de 2,6% dans l’Union Européenne et de 2,2% dans la zone Euro.

 

Les taux d’inflation annuels pour 2010 étaient les plus importants en Roumanie (7,9%), en Estonie (5,4%) et en Grèce (5,2%) tandis que l’Irlande avait un taux annuel négatif de -0,8% et les taux étaient par ailleurs les plus bas en Slovaquie (1,3%), aux Pays-Bas (1,8%) ainsi qu’en Allemagne et à Chypre (1,9% chacun), la France enregistrant un taux d’inflation annuel de 2%.

Pour plus d’informations :

 http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-14012011-BP/FR/2-14012011-BP-FR.PDF

 

Commerce extérieur en novembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, le commerce extérieur de l’Union Européenne a enregistré en novembre 2010 un déficit de 14,7 milliards d’Euros et celui de la zone Euro un déficit de 0,4 milliards d’Euros. En novembre 2009, le commerce extérieur de l’Union Européenne était en déficit de 7,3 milliards d’Euro et celui de la zone Euro était excédentaire de 3,1 milliards d’Euros.

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/6-14012011-AP/FR/6-14012011-AP-FR.PDF

 

Production dans le secteur de la construction en novembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, la production dans le secteur de la construction a baissé de 0,4% dans l’Union Européenne et de 0,9% dans la zone Euro en novembre 210 par rapport au mois précédent. Par rapport au mois de novembre 2009, la production industrielle a baissé de 1,7% dans l’Union Européenne et de 6,8% dans l’Union Européenne.

 

En comparaison mensuelle, les plus fortes hausses étaient au Portugal (+4%), en Bulgarie (+2,6%) et en Pologne (+2,4%) tandis que les plus fortes baisses étaient en Roumanie             (-4,6%), au Royaume-Uni (-1,4%) et en France (-1,3%).

 

En comparaison annuelle, les plus fortes hausses étaient en Pologne (+14,9%), au Royaume-Uni (+11,1%) et en Suède (+10,4%) tandis que les plus fortes baisses étaient en Espagne (-30,2%), en Roumanie (-17,7%) et en Slovénie (-16%), la France enregistrant une baisse annuelle de 4,6%.

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-19012011-AP/FR/4-19012011-AP-FR.PDF

 

Du nouveau au Conseil de l’Europe

 

Le 14 janvier, la Norvège a ratifié la Convention européenne révisée en matière d’adoption des enfants. La Convention révisée signée le 27 novembre 2008 à Strasbourg nécessite 3 ratifications pour entrer en vigueur. A ce jour, 2 Etats membres du Conseil de l’Europe (Espagne, Norvège) ont ratifié la Convention révisée et 13 l’ont signée. La France n’est pas signataire de la Convention révisée.

 

Le 17 janvier, l’Espagne a ratifié le Protocole additionnel à la Convention pénale sur la corruption. Le Protocole signé le 15 mai 2003 à Strasbourg est entré en vigueur le 1er février 2005. A ce jour, 26 Etats membres ont ratifié le Protocole (dont la France le 25 avril 2008) et 10 l’ont signé.

 

Pour plus d’informations : http://conventions.coe.int/Treaty/FR/v3News.asp

Rappel : 47 pays européens sont membres du Conseil de l’Europe

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 11 janvier, la Hongrie a formulé une objection à la réserve faite par le Yémen lors de l’adhésion de ce pays à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. Dans son objection, la Hongrie « a examiné la réserve concernant l’alinéa b) du paragraphe 1 de l’article 2 de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme, formulée par le Gouvernement yéménite au moment de sa ratification de la Convention. Le Gouvernement hongrois considère que ladite réserve vise à limiter unilatéralement la portée de la Convention et est par conséquent contraire à l’objet et au but de celle-ci, à savoir la répression du financement du terrorisme. Le Gouvernement hongrois tient à rappeler qu’en vertu du droit international coutumier, tel que codifié par la Convention de Vienne sur le droit des traités, aucune réserve incompatible avec l’objet et le but d’un traité n’est autorisée. Le Gouvernement hongrois fait donc objection à la réserve susmentionnée formulée par le Gouvernement yéménite concernant la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. La présente objection ne constitue toutefois pas un obstacle à l’entrée en vigueur de la Convention entre la République de Hongrie et la République du Yémen.

 

Le 19 janvier, la Suisse a signé la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. La Convention signée le 20 décembre 2006 à New York est entré en vigueur le 23 décembre 2010.

 

Compléments aux jumelages de NOISIEL

 

PUCOL (Espagne) : Puçol est aussi jumelée avec Miajadas (Espagne), Allumiere (Italie) et Daira Agwanit (Sahara Occidental).

 

Les EUROLECTURES

 

Josette Durrieu, Sénatrice (PS – Hautes-Pyrénées), Présidente déléguée de la Délégation française à l’Assemblée Parlementaire de l’Union de l’Europe occidentale (UEO) vient de déposer un rapport d’information au nom de la Délégation sur la 59ème session ordinaire de l’Assemblée Parlementaire.

 

Pour plus d’informations : www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-206-notice.html

 

Les Editions du Conseil de l’Europe viennent de publier l’Annuaire européen de l’Audiovisuel 2010 – film, télévision et vidéo en Europe (ouvrage en 3 volumes). L’annuaire présente une image précise et très détaillée des marchés audiovisuel et cinématographique dans 36 pays européens avec notamment comme nouveauté la télévision 3D.

 

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2362

 

L’Observatoire européen de l’audiovisuel du Conseil de l’Europe vient de publier un nouveau numéro d’Iris plus consacré au passage au dividende numérique.

 

Pour plus d’informations : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=2585

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 07:42

A l’occasion de son Assemblée Générale annuelle 2011,

le Mouvement Européen de Seine-et-Marne vous convie à la rencontre

 

le Parlement Européen :

la voix des citoyens européens

 

Vendredi 28 janvier 2011

20 heures

 MELUN

Espace Saint-Jean

Avec :

Constance LE GRIP

Députée européenne

 Vice Présidente du Mouvement Européen-France

Après cette rencontre, l’AG se réunira sur les questions statutaires – elle est ouverte au public

 

MMMMMM « EUROMYTHE » MMMMMM

 

L’article : L'Union Européenne finance le sauvetage des jeux olympiques d'Athènes :
Près de trois milliards de livres sterling, puisés dans votre portefeuille, sont pompés par les préparatifs bâclés des jeux d'Athènes - cela fait près de 50 livres par citoyen britannique, hommes, femmes et enfants confondus. La nuit dernière, des ouvriers se sont évertués à terminer le stade principal et la moitié des autres projets, incitant les personnes critiques à tirer à boulets rouges sur les dépenses colossales engagées. Andrew Allum, président de la «Taxpayers' Alliance», un groupement de contribuables britanniques faisant la chasse au gaspillage, a déclaré ce qui suit: «… Le pire, c'est que les contribuables britanniques ont participé à ce désastre à hauteur de 2,9 milliards de livres …». La contribution britannique s'inscrit dans le cadre de l'aide communautaire de 22,9 milliards d'UKL en faveur des jeux olympiques. À l'instar des installations sportives et du village olympique, les liaisons aériennes, routières et ferroviaires ont été considérablement améliorées. (The Sun, 13 avril 2004)

 

Les faits : La Grèce bénéficie, au même titre que le Royaume-Uni et tous les autres États membres, d'un financement de l'Union Européenne en faveur du développement et de la redynamisation de ses régions pauvres. Elle n'a cependant pas obtenu d'«aide communautaire de 22,9 milliards d'UKL en faveur des jeux olympiques». Entre 2000 et 2006, elle recevra un financement régional de l'Union Européenne à hauteur de 17 milliards d'UKL en vue de la promotion de l'emploi et du développement des infrastructures sur l'ensemble de son territoire, et pas uniquement à Athènes. Cette aide lui aurait été octroyée, qu'Athènes accueille ou non les jeux olympiques. Le Royaume-Uni bénéficiera au cours de la même période d'un financement de 10,5 milliards d'UKL au titre des fonds régionaux communautaires.

 

Commentaire des Brèves européennes : il est tout de même choquant et ahurissant de lire ce genre d’article dans un certaine presse britannique lorsque l’on sait que le Royaume-Uni continue de bénéficier de « son chèque » c'est-à-dire que ce sont les 26 autres Etats membres de l’Union Européenne (dont la Grèce) qui paient de fait ce privilège que l’on pourrait aussi qualifier de « niche fiscale ».

 

Par ailleurs, si l’on prend l’exemple des soutiens communautaires à la Grèce (Jeux Olympiques ou non), ces soutiens sont à destination de projets régionaux qui font objet d’appel d’offre et pour lesquels l’ensemble des entreprises de l’Union Européenne peuvent répondre et être choisies.

 

Ainsi, pour prendre l’exemple cité par Sun, si les contribuables britanniques (ainsi que ceux des autres Etats membres de l’Union Européenne) contribuent au financement communautaire à destination de la Grèce, les entreprises britanniques (comme celles des autres Etats membres de l’Union Européenne) peuvent par retour bénéficier de fonds communautaires alloués à la Grèce par le fait d’avoir été choisies après un appel d’offre pour la réalisation de projets !

 

Sources : http://ec.europa.eu/dgs/communication/take_part/myths_fr.htm

 

Capitales européennes de la culture 2011

 

Pour cette année 2011, ce sont les villes de Tallinn, capitale de l’Estonie, et Turku en Finlande qui ont été choisies Capitales européennes de la culture. Plusieurs évènements marqueront cette année dans ces 2 communes de l’Union Européenne.

 

Site de Tallinn : www.tallinn2011.ee

 

Site de Turku : www.turku2011.fi

 

Déclaration du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe sur la situation au Belarus

(12 janvier 2011)

 

Les développements inquiétants intervenus au Belarus suite aux élections présidentielles tenues le 19 décembre 2010 soulèvent un certain nombre de questions, en particulier pour le Conseil de l’Europe. Le Comité des Ministres demande aux autorités du Bélarus de fournir des informations supplémentaires expliquant sur quelle base les candidats à la présidence, les journalistes et les activistes des droits de l’homme ont été arrêtés au lendemain des élections. Ils devraient être libérés immédiatement et leurs droits individuels garantis. Les libertés politiques devraient être pleinement respectées.

 

Le Comité des Ministres continuera à soutenir le rapprochement entre le Conseil de l’Europe et le Belarus uniquement sur la base du respect des valeurs et principes européens.

 

Conseil de l’Europe :

mise en place de l’Accord partiel élargi sur les Itinéraires culturels

 

Suite à résolution du 8 décembre 2010 du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, a été créé le 1er janvier 2011 un nouvel Accord partiel élargi consacré aux Itinéraires culturels.

 

Ce sont pour l’instant 13 Etats membres du Conseil de l’Europe qui sont membres de cet Accord : Autriche, Azerbaïdjan, Bulgarie, Espagne, Chypre, France, Grèce, Italie, Luxembourg, Monténégro, Portugal, Russie et Slovénie.

 

Pour plus d’informations : www.coe.int/t/dg4/cultureheritage/culture/routes/default_FR.asp? 

 

Taux de chômage en novembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, le taux de chômage de l’Union Européenne était en novembre 2010 de 9,6% et celui de l’Union Européenne de 10,1%.

 

Au niveau de l’Union Européenne, le taux de chômage était stable par rapport au mois d’octobre et en progression par rapport au mois de novembre 2009 où il était de 9,4%.

 

Du côté de la zone Euro, le taux de chômage était aussi stable par rapport au mois d’octobre et en hausse par rapport au mois de novembre 2009 où il était de 9,6%.

 

En tout, 23,248 millions de personnes étaient au chômage en novembre 2010 soit une légère baisse de 35000 personnes par rapport au mois d’octobre mais une hausse de 606 000 personnes par rapport au mois de novembre 2009.

 

Au niveau des Etats membres de l’Union Européenne, le taux de chômage en novembre 2010 était le plus bas au Luxembourg (4,8%) et en Autriche (5,1%) tandis qu’il était le plus élevé en Espagne (20,6%), en Lituanie (18,3%) et en Lettonie (18,2%).

 

De son côté, la France a enregistré un taux ce chômage de 9,8% en novembre 2010 alors qu’il était de 9,7% en octobre et de 10% en novembre 2009.

 

Pour plus d’informations :

 http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-07012011-AP/FR/3-07012011-AP-FR.PDF

 

Estimation rapide du taux annuel d’inflation de la zone Euro

 

D’après l’estimation rapide d’Eurostat, le taux d’inflation annuel dans la zone Euro en décembre 2010 s’élevait à 2,2% contre 1,9% en novembre.

 

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-04012011-AP/FR/2-04012011-AP-FR.PDF

 

Volume des ventes de commerce de détail en novembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, le volume des ventes de commerce de détail a baissé de 0,4% dans l’Union Européenne et de 0,8% dans la zone Euro en novembre 2010 par rapport à octobre 2010. Entre les mois de novembre 2009 et 2010, l’indice du volume des ventes du commerce de détail a progressé de 0,8% dans l’Union Européenne et de 0,1% dans la zone Euro.

 

En variations mensuelles, les plus fortes hausses étaient à Malte (+5,5%), en France (+0,9%) et en Estonie (+0,7%) tandis que les plus fortes baisses étaient au Portugal (-4,2%), en Lituanie (-1,9%) et en Belgique (-1,5%).

 

En évolution annuelle, les plus fortes hausses étaient en Pologne (+11,8%), en Lettonie (+8,1%) et en Estonie (+7,5%) tandis que les plus fortes baisses étaient en Roumanie (-8,9%), en Bulgarie (-5,2%) et au Portugal (-4,7%), la France enregistrant une hausse annuelle de 4,2%.

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-06012011-AP/FR/4-06012011-AP-FR.PDF

 

Prix à la production industrielle en novembre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, les prix à la production industrielle ont progressé de 0,5% dans l’Union Européenne et de 0,3% dans la zone Euro en novembre 2010 par rapport au mois d’octobre 2010. En comparaison annuelle, les prix à la production industrielle ont augmenté de 4,8% dans l’Union Européenne et de 4,5ù dans la zone Euro.

 

En comparaison mensuelle par Etat membre, les plus fortes hausses étaient en Irlande et en Grèce (+1,3% chacune) tandis que la seule baisse était à Chypre (-0,7%), Malte, la Slovaquie et la Slovénie ayant enregistré des prix stables.

 

En comparaison annuelle par Etat membre, la seule baisse était en Slovaquie (-1,1%) tandis que les plus fortes hausses étaient à Malte (+14,8%), en Bulgarie (+11,1%) et en Hongrie (+10,7%).

 

En ce qui concerne la France, la hausse mensuelle des prix à la production industrielle était de 0,4% et la hausse annuelle de 4,4%.

 

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-05012011-AP/FR/4-05012011-AP-FR.PDF

 

Entrées de commandes dans l’industrie en octobre 2010

 

D’après les estimations d’Eurostat, les entrées de commande dans l’industrie étaient en hausse de 0,6% dans l’Union Européenne et de 1,4% dans la zone Euro en octobre 2010 par rapport à septembre 2010.

 

Les plus fortes hausses mensuelles étaient en Lituanie (+16%), en Lettonie (+9,8%) et en Grèce (+9,5%) et les plus fortes baisses étaient en Hongrie (-6,8%), au Luxembourg (-3,6%) et en Belgique (-2,7%).

 

En évolution annuelle entre octobre 2009 et octobre 2010, les entrées de commandes dans l’industrie en augmenté de 14,3% dans l’Union Européenne et de 14,8% dans la zone Euro.

 

Seul le Danemark a connu une baisse annuelle des entrées de commandes dans l’industrie avec une diminution de 2%) tandis que les plus fortes progressions étaient dans les pays baltes respectivement en Estonie (+58,3%), en Lituanie (+51,1%) et en Lettonie (+47%) tandis que les hausses les plus faibles étaient en Espagne (+2,8%) et en Hongrie (+3,3%).

 

En ce qui concerne la France, elle a connu une progression mensuelle de 2,3% et en progression annuelle de 11,5%.

 

Pour plus d’informations :

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-05012010-BP/FR/4-05012010-BP-FR.PDF

 

Du nouveau aux Nations Unies pour les pays européens

 

Le 6 janvier, la Serbie a adhéré à l’Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies de navigation intérieures (ADN). L’Accord signé le 26 mai 2000 à Genève est entré en vigueur le 29 février 2008.

 

Compléments aux jumelages de NEMOURS

 

MÜHLTAL (Allemagne) : Mühltal est aussi jumelée avec Vingaker (Suède)

 

Les EUROLECTURES

 

L’Observatoire européen de l’audiovisuel du Conseil de l’Europe vient de publier un nouveau rapport d’Iris plus consacré au passage au dividende numérique.

 

Pour plus d’informations : www.obs.coe.int/about/oea/pr/irisplus2010-6.html

Par Laurent Bonsang - Publié dans : brèves européennes
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